Le 21 septembre 2022, BAG a accueilli sur sa terrasse Bordeaux Open Air pour explorer les liens entre musiques anciennes & nouvelles.

Une conférence suivie d’une performance musicale audacieuse mêlant musiques électroniques et musique de chambre, créée pour l’occasion par Djedjotronic et Valentin Tournet. 

CONFÉRENCE                                                                                                                                                                                Musique de chambre & musiques électroniques, avec :
– Valentin Tournet (Violiste et Directeur de l’ensemble La Chapelle Harmonique)
– Djedjotronic (DJ et producteur bordelais)
– Julien Kieffer (Directeur du festival classique et jazz de Saint-Paul de Vence)
– Antoine Molkhou (Directeur Artistique du Rex Club, président du festival de Saint-Paul de Vence)
                                                                                                                                                                                                                  La musique de chambre fascine autant qu’elle émeut. Intimiste, mouvante, intemporelle & à huis-clos par nature, cette pratique est pourtant loin de se cloisonner en disposant d’un large champ des possibles pour se lier avec d’autres pratiques. Les musiques électroniques peuvent-elles s’inspirer de sa construction ?
L’ancien peut-il s’allier au nouveau ?
L’orchestration peut-elle donner un nouveau souffle aux productions électroniques ?
Une conférence construite en collaboration avec Vibre!, concours international et festival de quatuors à cordes de Bordeaux.
                                                                                                                                                                                                          PERFORMANCE
Après les échanges, place à la pratique : Djedjotronic et Valentin Tournet présenteront un live audacieux, à la croisée des styles et mêlant deux univers distincts mais complémentaires, créé pour l’occasion. 
                                                                                                                                                                                                          PARTENAIRES
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 » Vidéo. La rue du Mirail à Bordeaux : patrimoine et boutiques d’artisanat, un quartier où il fait bon flâner. »

Christophe Roux et Sarah Paulin 

Publié le 24/08/2022 à 09h00 sur France Info : Voir l’article complet 

   » Axe majeur pour entrer ou sortir de la ville depuis des siècles (chemins de Saint Jacques de Compostelle), la rue a toujours été très animée. Aujourd’hui, c’est toujours un quartier dynamique où s’installent de nouvelles boutiques, tenues par des créatrices.

Dans notre série « Bordeaux au cœur de mon quartier », nous vous proposons de mieux découvrir une rue bien connue des Bordelais et qui décèle pourtant encore de nombreux trésors cachés.

Historiquement, rue de commerçants et autres vendeurs de reliques, les boutiques équipaient les pèlerins de Saint Jacques après leur passage sous la Grosse Cloche. L’artisanat a toujours sa place dans la rue du Mirail. Au hasard de notre visite, nous avons rencontré beaucoup de femmes, jeunes et dynamiques, qui donnent un nouvel élan au quartier.

Nous avons été guidés pour cette visite par Christian Pallatier qui se présente comme « le mari de la boulangère ». Mais il est aussi historien, collectionneur et galeriste d’art. En sa compagnie, avec son sourire et sa bonhomie, de nombreuses portes nous ont été ouvertes…

Un patrimoine historique et architectural riche

Complètement rénové depuis 2020, l’Hôtel de la Perle à l’angle de la Rue Saint François est l’un des trésors du quartier. Classé monument historique depuis 2013, ce bâtiment datant du XIXe siècle attire le regard. Ses façades aux riches décorations sont remplies d’allégories et de symboles témoignant une appartenance à une loge maçonnique.

L’intérieur, lui aussi, recèle de nombreuses surprises comme ses marches bicolores ou encore les bas-reliefs qui ornent la cage d’escalier commune. La construction des logements a été d’une grande modernité avec l’éclairage au gaz mais aussi l’eau courante à chaque étage. L’Hôtel de la Perle est un témoignage précieux de ce qui se faisait de mieux au milieu du XIXe siècle. 

Un peu plus loin, d’autres bâtiments attestent de la richesse de la Rue du Mirail comme le très bel hôtel particulier qui abrite le Crédit municipal ou encore la Cour du Lycée du Mirail dans un style Renaissance remarquable. Quelques mascarons ornent les façades et observent avec un peu de hauteur le street art qui dessine désormais un nouveau visage à la ville.  

La rue des créatrices

Projet original que celui de Sylvie Pallatier et de son mari qui ont ouvert BAG une boulangerie qui associe gourmandise et bien-être. Ses créations à base de produits bio et sans gluten régalent les yeux et les palais gourmands. Le projet B.A.G, en plus du salon de thé et de sa terrasse secrète, c’est aussi un lieu d’exposition.

Les visiteurs sont souvent étonnés de découvrir le cheminement qui les conduit jusqu’à la galerie d’art contemporain tout à fait singulière de Christian. Une visite insolite à ne pas manquer ! »

 

© Trente Trente

Exposition #30 //

Laurent Goldring

12.01___28.01.2023

Fresques //

Bastien Capela

12.01___28.01.2023

BAG accueille la 20e édition du festival Trente Trente avec 2 expositions du 12 au 28 janvier. Découvrez, à partir du 12 janvier dans une programmation audacieuse la représentation du cops et son influence dans la danse des Années 90 avec Laurent Goldring. Puis, à travers les installations vidéos et sonore immersive de Bastien Capela admirez les mémoires ancestrales de fresques. 

Boucles vidéos de corps nus en mouvement, en noir et blanc. Depuis 1995, les travaux du philosophe Laurent Goldring l’ont conduit à démontrer que le corps n’a jusqu’ici que très peu été vu ou montré. Ici, l’image n’est pas une représentation mais une prothèse, donc un organe. Ces vidéos ont eu un impact important dans l’émergence d’un nouveau corps dans le champ de la danse de la fin des années 90. 

 

 

 

 

 

 

 

Laurent Goldring // 

 

 

Laurent Goldring, philosophe et plasticien, travaille depuis 1995 sur la représentation du corps en questionnant la domination actuelle de l’image analogique (photo, cinéma, vidéo) par la mise en évidence que le corps n’a jusqu’ici que très peu été vu ou montré. Son travail se poursuit aujourd’hui autour du portrait, et du paysage humain avec les mêmes attendus et les mêmes effets. Ces images ont intéressé de nombreux chorégraphes aux questionnements similaires. L’exposition monographique au centre Pompidou en 2002 a synthétisé cet apport.

La fresque est une technique particulière de peinture murale dont la réalisation s’opère sur un enduit avant qu’il ne soit sec. Le terme vient de l’italien affresco qui signifie « dans le frais ». Fresques est un espace dont l’enveloppe laisse surgir les errances de traces persistantes d’un autre temps. C’est une installation vidéo et sonore immersive battant ses pulsations et pulsions anciennes dans le vif, dans le frais du présent. Un territoire où des résistances physiques et biologiques passées, soutiennent une transpiration incessante des mémoires sur les parois, parois telles des frontières entre le passé et le présent. Installation où des corps et des paysages vidéographiés véhiculent des mémoires ancestrales. Intention esthétique plus sensationnelle qu’intellectuelle, les pixels et les pulses sont les outils affûtés qui servent à composer cette Fresque. 

 

 

Bastien Capela //

Vidéaste et photographe, son travail personnel est à ce jour essentiellement axé sur le temps, l’espace et le corps. Ses recherches trouvent surtout leur résolution artistique dans des installations vidéos immersives. Des espaces « sensationnels » et symboliques invitant les corps visiteurs à s’inscrire dans le territoire artistique proposé. Cette perception affutée qu’il a des espaces et des corps lui permet de collaborer auprès de projets scénographiques pour des expositions de musées ainsi qu’auprès de compagnies de danse et de théâtre en création vidéo et/ou en tant que regard extérieur.
Par ailleurs, il répond à des commandes vidéos et photographiques pour des Institutions : Le Grand patrimoine en Loire Atlantique, Edition Trocadéro, Imprimerie Nationale, CCN de Nantes, Musée Dobrée – Nantes, Lieu unique…

© Trente Trente

Trente Trente //

__Trente secondes, Trente minutes

Trente Trente, initié et porté par la compagnie de théâtre Les Marches de l’Été* et son metteur en scène Jean-Luc Terrade, défend depuis sa création en 2004 une programmation des formes courtes hybrides et pluridisciplinaires.
Surprenant par son format et sa programmation, l’événement 30/30 devenu Trente Trente, suscite toujours autant la curiosité en offrant une vision plurielle et pointue de la création contemporaine. Réunissant une trentaine de propositions artistiques aux croisements des disciplines : performance, danse, cirque, musique, théâtre, installation… cette manifestation née à Bordeaux poursuit son rayonnement à Bordeaux Métropole mais aussi en région Nouvelle-Aquitaine. Un rendez-vous unique qui interroge les écritures contemporaines avec une programmation à la fois éclectique et exigeante valorisant la richesse et la particularité de la nouvelle scène, aussi bien locale, nationale, qu’internationale.

Trente Trente propose également des workshops encadrés par les artistes de la programmation, ouverts aux amateurs de danse, de performance ou encore de musique… et valorise le processus de création par l’accueil en résidence d’une partie des artistes invités. L’Atelier des Marches au Bouscat, espace de travail à l’année, se transforme alors en espace de représentations le temps de l’événement.

Depuis sa création, Trente Trente à accueilli 300 artistes et compagnies. Pour n’en citer que quelque uns : Mathurin Bolze, Steven Cohen, Ivo Dimchev, Crida Compagny, Joëlle Léandre, Olivier de Sagazan, Anthony Egéa, Etienne Saglio, Extime Cie, Ludor Citrick, Renaud Herbin, Les Limbes, Les Lubies, Eloise Deschemin, Carole Vergne, Giani-Gregory Fornet, Olivier Waibel, Orin Camus…

*La compagnie Les Marches de l’Été défend depuis sa création plusieurs axes d’activités que sont la création de spectacles, l’accueil en résidences d’artistes dans son espace de travail dédié – l’Atelier des Marches au Bouscat – et l’organisation annuelle de Trente Trente.

Les expositions en images //

© Traumfabrik, d’après une photographie de Salvador Costa, 2022

1977 NO FUTURE //

01.12___31.12.2022

Commissariat : Pierre Ponant et Traumfabrik

vernissage__jeudi 1er décembre à partir de 17h

le bonus du vernissage : Ghost Tapes Fanzino Cassettes Set – 1976-84 – par Andres Alvare

 

L’exposition 1977 No future présente un ensemble de pièces graphiques retraçant l’histoire d’un mouvement à la fois musical et plastique, le Punk.

Né dans les années 1976/77, sur la scène étasunienne et en Grande-Bretagne, ce mouvement marque son époque, à la fois par son héritage dadaïste et situationniste dans une posture « No Future » et une communication où la chaine graphique traditionnelle est complètement remise en cause. Le graphisme punk se définit comme un art de l’instant, reprographié.

De nombreuses publications apparaissent sous l’intitulé de fanzines ou, pour les plus sophistiquées, de graphzines. Une esthétique de dessins sales et de typographies récupérées dans la presse, de calligraphies et de lettrages transferts donne une image à ses groupes de musique qui révolutionnent la scène pop encore dominante dans ce cœur des années 70.

Les travaux graphiques flyers, affiches et pochettes de LP et fanzines aux titres évocateurs d’un certain nihilisme, The Mother Fucker Magazine, Sniffin’Glue, Suburban Press, Search and Destroy, Slash donnent le ton de l’exposition jusque dans l’expression de la dictature graphique que le groupe Bazooka a tenté d’imposer au sein de la rédaction du quotidien français Libération. Aux cotés des Bazooka, Kiki Picasso, Loulou Picasso, Olivia Télé Clavel, Bernard Vidal, Lulu Larsen et TI5Dur, on peut voir les travaux d’Étienne Robial pour Métal Hurlant ou Starshooters, de Raymond Petitbon pour Black Flag, de Jamie Reid pour les SexPistols, Tanino Liberatore et son monstre Rank Xerox, Penelope Houston, Jello Biafra ou encore Winston Smith…

© Traumfabrik, d’après une photographie de Salvador Costa, 2022

En 1977, paraissait un album intitulé Never Mind The Bollocks – soit à peu près « on s’en bat les couilles » – d’un groupe appelé les Sex Pistols. Tout, du titre au nom du groupe, en passant par les chansons en forme de slogans prônant la destruction et le chaos, était destiné à choquer. « Je suis un anarchiste / je suis un antéchrist », chantait Johnny Rotten dans un de ces manifestes à la rhétorique un peu trop empruntée, un peu trop ostensiblement épate-bourgeois. L’écrivain américain Greil Marcus (dans Lipstick Traces, 1990), compare le punk – « minable, laid, qui ne vaut rien » – à d’autres avant-gardes extrêmes comme le dadaïsme, l’Internationale lettriste ou son prolongement situationniste, aux arguments autrement affûtés, la chose pourrait prêter à sourire. Et pourtant le contenu du disque paraissait explosif, d’une puissance proprement inouïe. Des situationnistes, les Pistols avaient l’intransigeance sans fond, la négativité presque suffocante. Cette façon, littéralement, de « demander l’impossible », comme on disait en 68. Mais le temps n’était plus aux brillantes arguties, et tout ce qu’avait d’apocalyptique la rhétorique « Debordienne » se trouvait accélérée, condensée en quelques slogans (« destroy », « no future », ou encore « je ne sais ce que je veux / mais je sais comment l’obtenir ») aptes à frapper l’imagination du jeune public rock de plus en plus nombreux – ce qu’ils firent au-delà de toute espérance. Car si le rock a toujours été associé, plus ou moins paresseusement, à la « révolte », jamais il n’avait connu un tel embrasement, un degré de contestation aussi profond. 

Mais il serait un peu simpliste de réduire tout le punk à un cri inarticulé, ce serait oublier que les Clash et d’autres ont tenté de lui donner un contenu plus « positif ». Mais sans l’angle nihiliste des Sex Pistols, il n’aurait été qu’un mouvement revendicatif de plus. C’est bien eux qui, par la terreur et la confusion des signes qu’ils semèrent, en firent cette chose qui frappa tant les esprits, cette question restée ouverte. Et accessoirement changèrent pour toujours la face du rock.

C’est dans ce contexte qu’apparait un agitateur dilettante du nom de Malcom McLaren. Personnage complexe quant à ses véritables motivations, aussi intelligent qu’opportuniste, McLaren est, avant du moins que les choses ne finissent par lui échapper complétement, l’incontestable cerveau du mouvement punk, qui à bien des égards a commencé comme un coup monté, une subversion savamment orchestrée. Après de vagues études d’art, il s’intéresse de près aux événements de mai 68, et notamment à ces formes nouvelles de communication rapide et péremptoire qui s’y développent – graffitis, slogans, manifestes -, dont il fera un usage immodéré plus tard, quand il managera les Sex Pistols. Avec son ami Jamie Reid, futur concepteur graphique des Sex Pistols, il se retrouve un temps dans l’orbite de King Mob, une organisation fondée par d’anciens membres exclus de la section situationniste anglaise. « Il n’y a pas de limite à notre absence de Loi » pouvait-on lire dans le King Mob Echo, la feuille volante qui leur servait de journal. Ces activistes – emmenés par l’ex-situationniste Christopher Gray – sont imprégnés du phénomène rock, et n’en négligent pas le potentiel subversif. Gray avait eu l’idée dès 1968 de former un groupe « totalement déplaisant » avec lequel ils autoproduisent un 45 tours intitulé Fuck You. McLaren, parce qu’il se trouvait au centre d’une nébuleuse post-situ, est bien la personne qui a opéré la connexion entre situs et punks. Même si, des revues situationnistes qu’il feuilletait avidement au fond de la librairie Compendium Books, il a de son propre aveu retenu l’esthétique plutôt que la théorie. En 1971, McLaren ouvre une boutique sur King’s Road, à Londres, avec sa compagne la styliste Vivienne Westwood. C’est parmi sa jeune clientèle que se retrouvent bientôt les trois futurs instrumentistes des Sex Pistols, Steve Jones, Paul Cook et Glen Matlock. À l’occasion d’un voyage aux USA, pour présenter ses « collections », McLaren est subjugué par les outrageux New York Dolls puis par l’émergence d’une nouvelle scène rock avec les Ramones, Patti Smith et Television – dont un certain Richard Hell le fascine. Avec ses chemises peintes et déchirées, ses cheveux courts et hérissés, sa chanson Blank Generation (« génération vide »), il codifie déjà quelques caractéristiques du punk anglais à venir. Iggy Pop, autre grosse influence, avait déjà chanté l’ennui, le vide, la violence. Le sentiment de vide n’est plus une tare privée qu’il en coûte d’avouer mais un constat froid, objectif, une donnée de l’époque apparemment bien partagée. McLaren a observé, écouté et revient à Londres avec quelques idées. Un peu plus tard, les Sex Pistols enregistreront Pretty Vacant (« On est joliment vides / et on s’en branle »), avec le nihilisme arrogant de rigueur, « débarrassé de culpabilité » selon les propres mots de Rotten. Johnny Rotten qui a intégré les Pistols, sur la foi du potentiel d’hostilité qu’il dégage plus que pour ses talents de chanteur. 

C’est dans cette rencontre que nait le punk. Entre des velléités révolutionnaires et un véhicule aussi populaire et puissant que le rock, avec toute l’inflation médiatico-mythologique qu’il draine, l’image fut souvent au moins aussi importante que le message – quand elle ne le résumait pas en tout et pour tout. Les Clash avaient beau être la conscience politique du mouvement avec leur réalisme social, ils ne pouvaient pas rivaliser en termes d’impact avec toute la charge d’irrationnel qu’on percevait par ailleurs, par images interposées. L’image par exemple de Johnny Rotten, incontestable emblème du mouvement, « le seul chanteur vraiment terrifiant que le rock ait connu » (Greil Marcus). Cheveux hérissés teints en orange, pulls déchirés et grossièrement rapiécés par des épingles à nourrice, crucifix en guise de boucle d’oreille, chemises peintes à la main et portant le slogan « Destroy« , pantalons de cuir, et par-dessus tout ce visage de poupon dégénéré et maniaque qui le faisait parfois ressembler à un malade mental. Bref un charisme venu d’ailleurs, jamais vu auparavant. Sa seule dégaine était une agression, un point d’interrogation.

programmation

du 1er au 31 décembre

// plongée dans la musique punk

 

 

BAG, en partenariat avec le Pourquoi Pas ? café culturel, vous propose de plonger dans l’univers du punk rock des années 76-84 avec une playlist réalisée par Andres Alvarez.

 

Votre casque individuel aux oreilles, à vous la dégustation de gourmandises BAG ou encore la découverte de l’exposition rythmée au son des musiques punks !

 

__aux heures d’ouverture de la boulangerie et galerie

 

samedi 10 décembre

// rencontre avec des acteur.rice.s du punk

// quizz punk en live par Luc Robène

// Ghost Tapes Fanzino Cassettes Set – 1976-84 – par Andres Alvarez

 

NOW FUTURE

BAG, en partenariat avec Bordophonia, vous offre une soirée à la rencontre des acteur.rice.s du mouvement punk : Gianfranco Catania, Guillaume Fédou, Luc Robène et Solveig Serre.

__18h30-21h30

__entrée libre 

 

Brian Eno, Small Craft, 2016 © Brian Eno

 

jeudi 15 / vendredi 16 / samedi 17 décembre

// installation sonore immersive

 

GO FUTURE 2022

BAG, en partenariat avec les étudiants de 3e année de la filière son Creative Producers de l’Ecole 3iS Bordeaux, propose GO future 2022, une installation sonore immersive, inspirée des sculptures sonores de Brian Eno et d’oeuvres graphiques emblématiques des années 1976-80.

Ce projet étudiant renvoie aux échos lointains des créations punks ambiantes dans un contexte numérique. De courtes propositions sonores : des performances improvisées, feront irruption dans l’espace pendant des périodes de 5 à 15 minutes en contrepoint à l’ambiance évolutive de l’installation. L’enjeu est de modéliser leurs résonances digitales dans un processus de détérioration et d’accumulation spatio-temporelle. Concrètement elle met en valeur de manière aléatoire, des sources sonores ambiantes de la ville de Bordeaux se mélangeant avec des échantillons de musique. Cette installation pose question et met en parallèle tout en mettant en opposition deux visions du « No future » ! Une, qui s’apparente au départ à une attaque contre la société morale née avec la crise des années 70 et qui a généré une vision plus pessimiste et nihiliste de l’idéologie punk.et le « No Future » qu’on est en train d’offrir aux générations avec la crise climatique et une remise en question de notre système global. Cette installation est en réalité une position de rébellion contre la négativité à laquelle ils doivent faire face aujourd’hui.
Cette installation éphémère a été réalisée par les étudiants de 3e année de la filière son Creative Producers de l’Ecole 3iS Bordeaux .

__de 11h à 19h

__entrée libre

vendredi 16 décembre

// rencontre avec Florent Mazzoleni suivie d’un concert inédit GO FUTURE 2022

Florent Mazzoleni, auteur, photographe et journaliste, spécialiste des musiques populaires occidentales et des musiques africaines, vous entraîne à la découverte de l’oeuvre de Brian Eno. L’occasion de (re)découvrir l’installation sonore immersive inspirée des sculptures sonores de Brian Eno.

__19h 

jeudi 22 décembre
projection – rencontre – DJ set

 

 

MERRY FUCKING CHRISTMAS !*

* Joyeux Putain de Noël ! 

 

Ramones et BAG vous invitent à célébrer Noël.

 

Au programme : 

// projection du documentaire Todos Somos Ramones d’Andres Alvarez et Luc Magnant – 1h40 (2011)

// rencontre avec les réalisateurs

// Ghost Tapes Fanzino Cassettes Set – 1976-84 – par Andres Alvarez

// vin chaud, bières et bûches de Noël

 

__18h30-22h

 

 

__entrée 10€ avec un verre de vin chaud offert et peut-être la chance de gagner un lot punk surprise

__places limitées

__sur réservation : je clique ici pour réserver

cadeaux de noël punks

Traumfabrik a réalisé en édition limitée 3 affiches et un catalogue d’exposition inédit punk.

Traumfabrik
sans titre
2022
impression sur papier 350g
d’après la photographie de Salvador Costa
20 ex. – édition limité
format A3

10 €

Traumfabrik
sans titre
2022
impression sur papier 350g
d’après la photographie de Salvador Costa
20 ex. – édition limité
format A3

10 €

Traumfabrik
affiche de l’exposition 1977 No future
2022
d’après la photographie de Salvador Costa
50 ex.  – édition limité
format A3

édition Ré/Génération Graphic Nation

10 €

Traumfabrik
catalogue d’exposition 1977 No future
2022
copie de couvertures de fanzines des années 1976-80
25 ex. signés et uniques  – édition limité
format A4

15 €

Pierre Grandclaude, 13.12, 2021

VIVEMENT LUNDI //

23.09___19.11.2022

__Nicolas DAUBANES
__Malachi FARRELL
__Pierre GRANDCLAUDE

  

__Erwan KERUZORÉ
__Guillaume LO MONACO
__Cyrielle TASSIN

Commissariat : Erwan Keruzoré et Christian Pallatier

 

100 secondes avant la fin du monde. Depuis le 23 janvier 2020, l’Horloge de l’apocalypse (Doomsday clock) affiche minuit moins 100 secondes (23 h 58 min 20 s) en raison de l’« incapacité des dirigeants mondiaux à faire face aux menaces imminentes d’une guerre nucléaire et du changement climatique ». 

Éclairage sur des situations économiques, sociales et politiques tendues, Vivement lundi mêle des œuvres très diverses et toutes engagées, dessin, sculpture, installation, qui donnent le ton d’une rentrée sociale dont on pressent toute la dureté. Sur les deux étages de la galerie et, pour la première fois dans la boulangerie, les six artistes invités esquissent un constat tragique du siècle naissant, portant “tous ensemble“ un regard aiguisé sur l’agitation et la contestation qui agitent la pensée contemporaine et révolutionnaire.

Faisant face à l’œuvre monumentale de Lawrence Weiner (Farine & Eau + – Sel & Sucre, 1993) déposée chez BAG par le macLYON, les visiteurs trouvent les dessins sur masques anti-covid de Malachi Farrell et, en vitrine, les pistolets en chocolat dorés à la feuille réalisés par Cyrielle Tassin. Côté galerie, on découvre d’autres œuvres produites spécifiquement pour l’exposition comme les machines de The Shops Are Closed (Malachi Farrell) également visibles au CAPC, le “dessin“ mural réalisé en menottes plastique de police (Guillaume Lo Monaco). La Révolution des Gueux d’Erwan Keruzoré donne le ton de la revendication, appuyée par les briques de Ergonomie de la Révolte de Nicolas Daubanes, les boucliers anti-émeute de Guillaume Lo Monaco, les grandes grilles au stylo bille de Pierre Grandclaude…. Vivement lundi !

Une exposition collective en deux parties que l’on retrouvera à l’automne 2023 autour d’autres sujets de société essentiels : la crise écologique, les questions de genre et d’identité…

 

L’exposition est visible du mardi au samedi, de 11h à 19h, et sur rendez-vous.

IMEX#3 ALLER SE FAIRE VOIR DE PLUS PRÈS

François Mangeol

du 4 juil. au 28 août 2022 // Hangar 14

 
L’oeuvre IMEX#3 ALLER SE FAIRE VOIR DE PLUS PRÈS, installée sur les façades du Hangar 14, au bord de la Garonne, est à (re)découvrir durant tout l’été. 
 
François Mangeol
IMEX#3 ALLER SE FAIRE VOIR DE PLUS PRÈS
2022
Dérivé NFT – Adhésif 
__Installée à l’occasion de la première édition de BAD+, salon d’art et de design contemporain, qui s’est tenu au Hangar 14 du 7 au 10 juillet 2022
__Bakery Art Gallery, Bordeaux
__Réalisation et mécénat de la société Glastint (Jérémy Di Giorgio / Matthieu Rousseau)
      

« Sur le plan formel, l’œuvre s’inscrit dans la série des travaux amorcés dès 2021 autour de fusions poétiques d’expressions françaises. La série IMEX utilise la technologie NFT pour explorer les notions d’œuvre d’art, d’original, de copie et de la valeur des uns et des autres non plus seulement à l’heure de la reproductibilité technique mais à l’époque de la prolifération et de l’ubiquité numérique. Elle explore les dimensions conceptuelles de ce changement de paradigme en imaginant un pont entre mondes numériques et monde physique. Chaque NFT peut ainsi être la source de dérivés physiques officiels, originaux si et seulement si leur détenteur s’avère être également celui du NFT source. De facto la série interroge, au delà d’elle, la valeur et le statut culturels et marchands des dérivés comme de la matrice, le NFT. FORMELLEMENT, LES IMEX SONT LA RÉSULTANTE D’UNE FUSION D’EXPRESSIONS LE OU LES MOTS PRÉSENTS DANS LES DEUX PARTICIPENT D’UN CARAMBOLAGE PLASTIQUE ET POÉTIQUE DE LA LANGUE. »

François Mangeol

   

 

© François Mangeol