Jean-Baptiste Hanak

Disquaire Day

20.04.2024 – 21.04.2024

 

__du 20 au 21 avril 2024

__de 11h à 19h

__en présence de l’artiste Jean-Baptiste Hanak

__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux

 Le Disquaire Day est une véritable célébration de la musique, entièrement consacrée aux vinyles, aux disquaires indépendants et au live. Pour cette occasion, Bakery Art Gallery invite Jean-Baptiste Hanak, artiste de la Galerie Anne de Villepoix à Paris, les samedi 20 et dimanche 21 avril 2024.

Artiste français d’origine kabyle et Tchécoslovaque, JB Hanak propose un travail comparable par plusieurs aspects à son univers musical : très saturé, on y croise des influences disparates qui cohabitent par une intense compression. En plus d’être plasticien, Jean-Baptiste Hanak est un musicien de talent dont la carrière débuta en 2000, avec le duo de musique électronique dDamage.

Pour clôturer le Disquaire Day, le dimanche au matin, nous vous invitons dès 11h pour un brunch musical avec l’artiste CLUB AMOUR, passionné de musiques de niches et dj résident des soirées Intergalactic Boogie, le seul événement bordelais dédié à la disco et ses dérivés : Italo, hi-nrg, freestyle et autres pépites plus ou moins électroniques.

 

Programme :

  • Samedi 20 avril :
    10h à 19h : Exposition JB Hanak
  • Dimanche 21 avril :
    10h à 19h : Exposition JB Hanak
    11h30 : Début du Brunch Musical
    12h à 15h : DJ SET Club Amour

 

 

Jean-René Hissard

Peintures pour le Peuple

05.04.2024 – 18.05.2024

 

 Vernissage

__vendredi 05 avril 2024

__à 18h00

__en présence de l’artiste Jean-René Hissard

__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux

BAD PAINTING IS GOOD PAINTING

« Je me définirais par rapport à l’utilisation que je fais de l’art populaire. Si je l’utilise, c’est pour démonter, comme avec une arme de guerre, les pompes de l’art savant. Tout mon travail est en quelque sorte porteur de valeurs négatives, dans le sens des vanités du 17e siècle, dans un bric-à-brac visuel et fané qui symbolise la finitude des images. Mon propos dénonce la vanité de la peinture elle-même, en particulier de celle du 20e siècle (…). J’utilise la référence à l’art populaire de façon constante pour me moquer de la peinture moderne, de l’abstraction surtout qui est pour moi la peinture qui “cache son cul“, qui refuse la vérité du corps.

Je me définirais aussi comme un peintre de vanités. Toutes les toiles que je fais sont des vanités. D’une façon générale, la vanité est intimement liée à la peinture elle-même. Dans une certaine mesure, la peinture est vanité. La peinture est illusion ; c’est un artifice par lequel on dévoile une vérité (…). Donc, ce qui m’intéresse dans la vanité par rapport à la peinture, c’est le démontage de la notion de beauté. C’est-à-dire que la vérité dévoilée par la peinture, c’est l’horreur qu’il y a derrière la beauté. L’effroi, l’horreur, ou ce qu’il y a juste à côté : la notion d’envers du décor, ce qu’il y a sous les apparences.

(…) La peinture, l’art sont des choses risibles. Quand je fais référence à la « grande peinture », je fais des grands formats car, pour moi, qui dit « grande peinture » dit grands formats. Mais je fais cela pour rire, parce que je n’y crois pas ; je n’y crois plus. Là, il y a véritablement une « chute », cette fois presque au sens chrétien, une dérision fondamentale de l’activité elle-même… Être peintre aujourd’hui, c’est la vanité suprême. Être peintre aujourd’hui, c’est humilier la peinture. Les peintres qui m’intéressent sont ceux qui maltraitent la peinture dans son corps. »

Jean-René Hissard. Extraits de “Dialogue sur la vanité“ entre André Fougeron et Jean-René Hissard dans Le Journal des Expositions N°18 – Septembre 1994.

 L’exposition sera accompagnée d’un texte de Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris depuis 2006.

 

 

 

De 0 à 100 // VERA FOREVER

Hommage à Vera Molnár

29.04.2024 – 30.03.2024

 

Exposition réalisée en hommage à Vera Molnár, pionnière de l’art numérique qui s’est éteinte le 7 décembre 2023, la veille de son 100e anniversaire. Inspirée par sa passion pour les lignes, son œuvre explore la radicalité géométrique et la nécessité du minimalisme, érigés en principes artistiques.

Vernissage « De 0 à 100 // VERA FOREVER l »

__mardi 12 mars 2023

__à 18h00

__en présence des artistes Barbara Schroeder et Claire Malrieux

__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux

Exposition Collective x cneai =

Vera Molnár // A Constructed World, Leonor Antunes, Jean Baptiste Caron, Yona Friedman, Karl Holmqvist, François Morellet, Antoni Muntadas, Yann Sérandour, Samon Takahashi x Karine Falleni, Malachi Farrell, Claire Malrieux, François Mangeol, Barbara Schroeder.

 

Son héritage a inspiré une génération d’artistes qui explore l’intersection entre géométrie, minimalisme et art informatique. L’exposition de Bakery Art Gallery présente une dizaine d’œuvres de la collection Multiples du Centre national édition art image, ainsi que celles des artistes de la galerie ayant une proximité avec Vera Molnár et désireux de lui rendre hommage, par des productions réalisées spécifiquement pour cette exposition.

Née en 1924 en Hongrie, Véra Molnár a développé très tôt un intérêt pour les mathématiques et l’art. Sa fascination pour la géométrie et les motifs réguliers a trouvé une expression unique dans ses œuvres, où les lignes et les formes se déploient avec une précision presque hypnotique. Diplômée de l’Académie des beaux-arts de Budapest, c’est à Paris qu’elle se lance dans l’art numérique. Devenue une figure majeure de la peinture française contemporaine et de l’abstraction géométrique, elle est la première artiste femme à avoir utilisé le codage informatique comme moyen de création, produisant des œuvres nées au début de l’informatique, dans les années 1960.

Elle a mis en place un mode de production qu’elle nomme « machine imaginaire » avant d’être la première artiste en France (1968) à produire des dessins numériques en utilisant un ordinateur relié à une table traçante. Elle cofonde le Centre de recherche d’art visuel (CRAV), lequel deviendra par la suite le GRAV : un groupe d’artistes contestataires qui réunit notamment François Morellet, Jean-Pierre Yvaral (fils de Vasarely) et Julio Le Parc.

 Au fil des décennies, l’influence de Véra Molnar s’est étendue bien au-delà des cercles de l’art numérique. Son travail a inspiré toute une génération d’artistes, fascinés par les possibilités créatives offertes par la technologie. De nombreux artistes contemporains continuent à explorer les thèmes et les techniques qu’elle a développés, témoignant ainsi de son héritage dans le monde de l’art.

 

 

détail sculpté de la cage d’escalier de l’Hôtel de la Perle

Visites de l’Hôtel de la Perle

09.12.23 // 20.01.24 // 10.02.24 // 16.03.24 // 06.04.24

PLACES LIMITÉES – UNIQUEMENT SUR RÉSERVATION

Vous souhaitez participer à l’une des visites ? Merci de bien vouloir réserver via la billetterie du créneau de visite concerné. Pour plus de renseignements, veuillez contacter cp@bakeryartgallery.com.

Une fois par mois, venez profitez d’une visite guidée réalisée par Christian Pallatier* de l’Hôtel de la Perle, immeuble classé monument historique et construit au milieu du 19e siècle sur les vestiges de l’immense ancien hôtel particulier du 17e s. A découvrir… les façades sculptées, l’escalier monumental aux rampes décorées de bas-reliefs, la cour intérieure et bien d’autres détails et anecdotes de l’histoire de Bordeaux et de son architecture…

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* Christian Pallatier est historien d’art, il a cofondé et dirige depuis 1991, Connaissance de l’Art Contemporain, organisation à but non-lucratif, à la fois structure de recherche, de médiation et de diffusion de l’art. Il est un commissaire d’exposition indépendant, il a réalisé une trentaine d’expositions monographiques et collectives (Nicolas Daubanes, Malachi Farrell, Adelaïde Fériot…). Il est également conférencier-formateur, il intervient pour les chaînes créatives de grandes entreprises (Caisse des dépôts, EDF, Hermès, Peugeot-Citroën…) et assure la formation des guides RMN-GP (Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais). Il est l’auteur du Guid’arts Paris 2000. Depuis 2019, il est aussi fondateur de la Bakery Art Gallery (2019), galerie d’art contemporain dépositaire de la collection Multiples du Centre national édition art image (cneai=).

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HORAIRES DE VISITE 

__samedi 09 décembre 2023 à 10h30__ je réserve ma visite via la billetterie HelloAsso 
__samedi 20 janvier 2024 à 10h30__ je réserve ma visite via la billetterie HelloAsso
__samedi 10 février 2024 à 10h30__ je réserve ma visite via la billetterie HelloAsso
__samedi 16 mars 2024 à 10h30__ je réserve ma visite via la billetterie HelloAsso 
__samedi 6 avril 2024 à 10h30__ je réserve ma visite via la billetterie HelloAsso 

 

INFORMATIONS PRATIQUES

 

__PLACES LIMITÉES – UNIQUEMENT SUR RÉSERVATION

 

__Vous souhaitez participer à l’une des visites ? Merci de bien vouloir réserver via la billetterie du créneau de visite concerné. Pour plus de renseignements, veuillez contacter cp@bakeryartgallery.com.

 

__rdv 15min avant le début de la visite au 44, rue Saint-François – galerie Bakery Art Gallery

 

__7€ la visite de 1h15

 

 

Everytime we fall

Jonathan Hindson

24.11.2023 – 20.01.2024

 

Exposition réalisée dans le cadre des Rainbow Seasons, les saisons sud-africaines de Bordeaux 2023-2024, à l’occasion du 10e anniversaire de la mort de Nelson Mandela, le 5 décembre 2013.

Galerie Modernista
__la galerie est invitée à présenter des pièces uniques en contrepoint des œuvres de la série Papillons, produites spécifiquement par Jonathan Hindson pour l’exposition

__du 24.11.2023 au 20.01.2024

__Designers : Joaquim Tenreiro, Sergio Rodrigues, Zanine Caldas, Jorge Zalszupin.

Vernissage « Everytime we fall »

__vendredi 24 novembre 2023

__à 17h30

__en présence de l’artiste Jonathan Hindson

__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux

Jonathan Hindson (1963) vit et travail à Bordeaux.
Après des études aux beaux-arts de Bordeaux, il exerce divers métiers dans différents domaines liés à l’image : photogravure, graphisme, 3D (imagerie fixe et animation) tout en menant son travail d’artiste. Il a participé à de nombreuses expositions tant personnelles que collectives. Jonathan à longtemps travaillé sur le paysage et la cartographie avant d’intégrer la photographie et l’imagerie numérique à sa peinture. En 2013, Jonathan Hindson est retourné en Afrique du Sud, son pays de naissance, les travaux qu’il présente sont issus de ce voyage.

 » Je suis né en Afrique du Sud. J’y ai vécu au sein d’une famille normalement dysfonctionnelle avec mes frères et des demi-frères et sœurs, plus âgés, nés du premier mariage de mon père. Quand mes parents se sont séparés, ma mère a pris ses trois enfants et s’est installée en France où elle ne connaissait personne et ne parlait presque pas la langue ; mes frères et moi non plus. Mon père est resté en Afrique du Sud. Les photos dans la valise racontent cette séparation, l’histoire de sa famille et d’un pays, qui ont, un jour, amené ma mère à partir.

Au commencement, il y avait une grosse valise remplie de photos de famille, héritée de ma mère. Elles n’étaient plus les témoignages vivants de ma vie ; elles ressemblaient à des reliques, parfois des énigmes, des signaux fragiles de mon passé. C’est ainsi que j’ai commencé à les envisager comme des papillons dans des vitrines au Muséum d’histoire naturelle. Des traces d’une vie que je voulais protéger, mais que je pouvais désormais laisser derrière moi en me contentant de ce que ma mémoire me proposait. L’immuable de la photographie est, paradoxalement, ce qui nous en éloigne, car nos souvenirs, eux, évoluent.   »