Novembre 2023 : Bakery Art Gallery inaugure son Institut d’art contemporain !
Chaque première semaine du mois, de novembre 2023 à juin 2024, participez aux cours d’histoire de l’art contemporain donnés par Christian Pallatier avec trois cycles alternés : « POURQUOI J’AIME L’ART CONTEMPORAIN ? », « L’ART CONTEMPORAIN EXPLIQUÉ À MA MÈRE », « PARTIE DE CAMPAGNE ».
Les conférences se dérouleront à la Bakery art gallery et en Zoom à 18h, en profitant d’un verre de vin et d’une dégustation des délices de BAG.
Les conférences du Mardi :
POURQUOI J’AIME L’ART CONTEMPORAIN?
L’art contemporain fêtera ses 80 ans en 2025… prêt.e.s ? Laissez-vous embarquer dans ce feuilleton POURQUOI J’AIME L’ART CONTEMPORAIN? animé par Christian Pallatier tout en profitant d’un verre de vin et d’une dégustation des produits BAG.
Bonus : Participez à notre conférence via Zoom – n’oubliez pas de vous servir un verre et quelques tapas ! Nous vous enverrons le lien de participation le jour J.
Claes Oldenburg, Balancing Tools, 1984
L’art contemporain passionne, déconcerte, contrarie. Captivant l’attention du public et des médias, il s’affirme comme le metteur en scène, en images, en objets, d’un monde complexe. Nous vous proposons d’aborder l’art contemporain avec simplicité – mais sans simplification – grâce à une approche qui évoque librement toutes les époques, pour que chacun prenne ses repères.
Un thème prioritaire sert de colonne vertébrale à 4 grands dossiers : le développement durable. Ce concept original, apparu en 1987 dans un rapport de l’ONU intitulé Our common future (Notre futur commun), est né du constat d’une profonde fracture Nord/Sud. Il ne concerne pas uniquement l’écologie, loin de là. Il entend faire se rapprocher 3 univers : l’économie, l’environnement et le social.
Les deux premières conférences seront ainsi consacrées à l’émergence conjuguée d’un autre regard sur l’art primitif et l’art contemporain africain. Le second dossier sera consacré aux nouvelles formes du Design contemporain et aux affinités entre les productions artistiques, artisanales et industrielles. Puis, nous battrons le pavé de l’Histoire ; celui de l’engagement artistique, social et politique. Pour clore ce cycle, nous dresserons un Portrait de l’artiste en jardinier !, l’occasion de nous pencher sur les relations entre art, écologie et environnement. Et vous, pourquoi aimez-vous l’art contemporain ?
À vos agendas !
mardi 7 novembre – cliquez ici pour réserver votre place
Est-ce la fin de l’Art Primitif ? De l’art nègre aux arts premiers
mardi 5 décembre – cliquez ici pour réserver votre place
Existe-t-il un art contemporain africain ? In & Out of Africa : l’art après nous
mardi 9 janvier – cliquez ici pour réserver votre place
Profession : créateur d’objets cultes. Design : L’art de l’objet, du magasin au musée
mardi 6 février – cliquez ici pour réserver votre place
Designers, designeuses : la French Touche. Philip Strarck et la nouvelle génération de Designers
mardi 5 mars – cliquez ici pour réserver votre place
L’art pour tous : l’art à gratter. L’art social : un aliment de base
mardi 2 avril – cliquez ici pour réserver votre place
L’art engagé a-t-il encore de l’avenir ? Art et politique : quand l’art bat le pavé
mardi 7 mai – cliquez ici pour réserver votre place
Portrait de l’artiste en jardinier. L’art et la planète : histoires naturelles
mardi 4 juin – cliquez ici pour réserver votre place
Sauvons les tournesols ! Art contemporain et développement durable
Les conférences du Mercredi :
L’ART CONTEMPORAIN EXPLIQUÉ À MA MÈRE
L’art contemporain fêtera ses 80 ans en 2025… prêt.e.s ? Laissez-vous embarquer dans ce feuilleton L’ART CONTEMPORAIN EXPLIQUÉ À MA MÈRE animé par Christian Pallatier tout en profitant d’un verre de vin et d’une dégustation des produits BAG.
Bonus : Participez à notre conférence via Zoom – n’oubliez pas de vous servir un verre et quelques tapas ! Nous vous enverrons le lien de participation le jour J.
L’art contemporain fêtera ses 80 ans en 2025 Christian Pallatier vous ouvre un grand dossier sur les âges de la vie. Quels sont les nouveaux contours de l’enfance ? Quelles représentations donner de l’adolescence et de ses désordres ? Que se joue-t-il entre le Devenir Homme et l’Être Femme au cœur du débat sur les genres ? Comment écrire la longue histoire de l’art de la vieillesse aujourd’hui ?
Ajoutez une conférence introductive sur la beauté et une autre sur la famille et le mariage, concluez par une interrogation sur le futur de l’humanité et vous obtiendrez ce nouveau cycle de 8 rendez-vous : L’art contemporain expliqué à ma mère. Avec ce feuilleton, chaque conférence consacrera un épisode aux principaux groupes, mouvements et tendances de l’art depuis 1945, l’art découpé comme un gâteau pour mieux éclairer son histoire par tranche, ou plus exactement par décennie.
Si la chronologie n’est surtout pas signifiante de son évolution, elle offrira néanmoins les repères nécessaires à ceux qui en ont besoin et cela naturellement, en restant simple pour rendre l’art accessible à tous. «Intense», «critique», «brisant avec la tradition», ce sont des mots et expressions parfois utilisés pour décrire l’art contemporain. Nous en retiendrons trois autres pour ces interventions : «drôles», «sympas» et «décomplexées».
À vos agendas !
mercredi 8 novembre – cliquez ici pour réserver votre place
Vous avez dit Beauté ? Le poids des apparences et du spirituel dans l’art en
particulier // Le feuilleton « Les années 1945-55 »
mercredi 6 décembre – cliquez ici pour réserver votre place
L’art du mariage ou le modèle éclaté. Mariages, familles, castes, clans,
tribus dans l’art de 1945 à nos jours // Le feuilleton « Les années 1955-65 »
mercredi 10 janvier – cliquez ici pour réserver votre place
Enfant martyr, enfant-roi dans l’art de 1945 à nos jours //
Le feuilleton « Les années 1965-75 »
mercredi 7 février – cliquez ici pour réserver votre place
Vous avez dit « Crise d’adolescence » ? Désordres de la jeunesse dans l’art
de 1945 à nos jours // Le feuilleton « Les années 1975-85 »
mercredi 6 mars – cliquez ici pour réserver votre place
L’Être-Femme : Identité(s) féminine(s) dans l’art de 1945 à nos jours //
Le feuilleton « Les années 1985-95 »
mercredi 3 avril – cliquez ici pour réserver votre place
En avoir ou pas : Identité(s) masculine(s) dans l’art de 1945 à nos jours //
Le feuilleton « Les années 1995-2005 »
mercredi 15 mai – cliquez ici pour réserver votre place
La longue histoire de l’art de la vieillesse… de 1945 à nos jours //
Le feuilleton « Les années 2005-2015 »
mercredi 5 juin – cliquez ici pour réserver votre place
De la maternité à l’immortalité dans l’art de 1945 à nos jours //
Le feuilleton « l’art du futur et d’après »
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Les conférences du Jeudi : PARTIE DE CAMPAGNE
L’actualité ne laisse pas les artistes indifférents… et vous ? Laissez-vous embarquer dans cette PARTIE DE CAMPAGNE animée par Christian Pallatier tout en profitant d’un verre de vin et d’une dégustation des produits BAG.
Bonus : Participez à notre conférence via Zoom – n’oubliez pas de vous servir un verre et quelques tapas ! Nous vous enverrons le lien de participation le jour J.
Alain Séchas, Chat Cygne, 2003
Ces conférences s’appuient sur l’actualité en illustrant un thème prioritaire : le développement durable. Ce concept original, apparu en 1987 dans un rapport de l’ONU intitulé Our common future, est né du constat d’une profonde fracture Nord/Sud. Il ne concerne pas uniquement l’écologie, loin de là, et entend faire se rapprocher trois univers qui se sont trop longtemps ignorés : l’économie, l’environnement et le social.
Participer à cette PARTIE DE CAMPAGNE(s) sera une manière d’anticiper des questionnements sur l’emploi, la sécurité, l’écologie, l’immigration ou l’Europe.
Autant de sujets qui ne laissent pas les artistes indifférents. Nous avons donc choisi d’aborder l’art contemporain avec simplicité mais sans simplification. Si vous préférez une approche qui évoque librement toutes les époques, où chacun prend ses repères, même lorsque l’art semble avoir coupé les ponts avec une partie du public, vous trouverez là les réponses que vous cherchez. Car aujourd’hui, l’art passionne, déconcerte, contrarie ; il captive l’attention du public et des médias
et s’affirme comme le metteur en scène, en images, en objets d’un monde complexe. Développement spectaculaire du nombre de ses musées, émergence de continents artistiques «en voie de développement», constitution de gigantesques collections privées, l’art n’a plus de limites.
À vos agendas !
jeudi 9 novembre – cliquez ici pour réserver votre place
L’art contemporain, la matière & le nucléaire
Dans le plus incertain des mondes, l’artiste joue-t-il aux dés ?
jeudi 7 décembre – cliquez ici pour réserver votre place
L’art contemporain, les armes & les guerres aujourd’hui
Des banlieues aux champs de batailles, l’art sur tous les fronts ?
jeudi 11 janvier – cliquez ici pour réserver votre place
L’art contemporain, économie des émotions & images de marque
Batailles d’images : histoires de campagne(s)?
jeudi 1 février – cliquez ici pour réserver votre place
L’art contemporain, migration, exil & intégration
Réinventer nos univers… pour vivre ensemble ?
jeudi 7 mars – cliquez ici pour réserver votre place
L’art contemporain, capital & création
Portrait de l’artiste en travailleur : la semaine des deux dimanches ?
jeudi 4 avril – cliquez ici pour réserver votre place
L’art contemporain & le monde rural
Printemps culturel : Entendez-vous dans nos campagnes?
jeudi 2 mai – cliquez ici pour réserver votre place
L’art contemporain au coeur de l’art & de la crise écologique
Artistes durables, artistes responsables?
jeudi 6 juin – cliquez ici pour réserver votre place
L’art contemporain et l’Europe, identités & frontières
Soit un art contemporain européen, une touche de Paradis
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Christian Pallatier, Connaissance de l’art contemporain
… et Bakery Art Gallery ?
Historien d’art, président fondateur de Connaissance de l’art contemporain depuis 1991, Christian Pallatier est conférencier pour les musées, frac, écoles et centres d’art, associations culturelles et consultant-formateur en entreprise (Caisse des dépôts, Hermès, PSA, Réunion des Musées Nationaux Grand Palais). Accompagnateur artistique et gastronomique, il organise chaque mois depuis 2009, les We ART, week-ends en Europe et au-delà, à la découverte de la scène artistique internationale. L’association est également administratrice de la galerie BAG_Bakery Art Gallery à Bordeaux, et Christian Pallatier, son directeur.
INFORMATIONS PRATIQUES :
Participation aux conférences uniquement sur réservation (billetterie HelloAsso ci-dessus) !
Où : BAG_Bakery Art Gallery – côté galerie au 44, rue Saint-François – Bordeaux
Quand : 18h (notre conseil : découvrez l’exposition du moment et notre concept store en venant 15 minutes plus tôt !)
Durée : 1h (ou plutôt 1h30 parce que rien de mieux que de pouvoir échanger sur l’art contemporain – un verre à la main bien sûr !)
Combien : à partir de 15€
Zoom : Vous recevrez le lien de participation le jour J via mail
PASS x4 ou x8 conférences : Nous vous contacterons via mail pour prévoir vos participations. Pass valable pour l’année 2023 (pas de conférence en juillet et août mais reprise en septembre).
UNE QUESTION ?
Christian PALLATIER
cp@bakeryartgallery.com
06.12.08.59.54
Anne Frémy, Bangkok, 2002
SÉLECTION
Un choix dans la collection MULTIPLES du cneai=
Centre national édition art image
du 06.07 au 19.08_2023
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vernissage
__jeudi 6 juillet à partir de 17h
Avec les œuvres de Edouard Boyer, Philippe Caszal, Gérard Collin-Thiébaut, Koenraad Dedobbeleer, Anne Fremy, John Giorno, M/M (Paris) avec Inez Van Lamsweerde et Vinoodh Matadin, Claude Rutault, Yann Sérandour, Leah Singer, Maya Spasova, Herman Steins…
CNEAI =
RECHERCHE + PRODUCTION + TRANSMISSION
Le Cneai = (Centre National Édition Art et Images) est un centre qui accueille, depuis 1997, des artistes français et internationaux et qui les accompagne dans la production d’œuvres en édition, sous plusieurs formes : de la gravure à de l’estampe.
Le Cneai = développe, grâce à son fort réseau de partenaires, des grands projets in et hors-les-murs, des formes innovantes de création et de diffusion de l’art contemporain. En faisant rayonner expositions, éditions et collections hors du centre d’art en France et à l’international, le Cneai démultiplie les publics comme la visibilité des artistes.
Afin de poursuivre une dynamique de diffusion et de commercialisation des œuvres, la collection des Multiples est déposée à Bordeaux, chez BAG – Bakery Art Gallery. Depuis 2019, près de 3 000 œuvres y sont disponibles à des prix allant de 20 € à 2 000 €.
www.cneai.com
BAG // Bakery Art Gallery
LABORATOIRE artistique et gastronomique
À la fois espace d’art contemporain et laboratoire gastronomique, BAG occupe 500 m2 au cœur de Bordeaux dans l’Hôtel de la Perle, immeuble remarquable entièrement classé.
Galerie éditrice ouverte en juin 2019, BAG – Bakery Art Gallery articule un ensemble d’activités décloisonnées : expositions, événements, actions culturelles et éducatives. Les espaces d’exposition sont réunis par un café- terrasse à une boulangerie-pâtisserie biologique et naturellement sans gluten.
Dédiée aux multiples, BAG présente durant tout l’été 2023 ses propres éditions ainsi qu’une sélection de la collection MULTIPLES du Centre national édition art image (Cneai =). BAG sera aussi présent à la Belle Brocante au Cap Ferret (place Michel Martin, face à l’église Notre-Dame desflots), le vendredi 21 juillet, samedi 29 juillet et tous les samedis du mois d’août.
www.bakeryartgallery.com
Villa Primrose, Bordeaux
Bakery Art Gallery a le plaisir de vous présenter des oeuvres de Laurent Perbos lors du tournoi BMP Paribas Primrose du 14 au 20 mai 2023
Impression numérique contrecollée sur dibond
70x100cm, tirage à 5 exemplaires – 980 € chaque
100x140cm – tirage à 3 exemplaires – 1 475 € chaque
« Avant tout, je ne vise pas l’immatérialité et j’ai besoin d’être sans cesse confronté à des problématiques de formes. Ma pratique artistique est “protéiforme” et les pièces qui en résultent n’existent pas uniquement dans des endroits particuliers, comme ceux des galeries par exemple, mais se développent, plutôt, dans un environnement qui leur est propre. L’idée détermine le support et le support véhicule son propre emplacement. Aujourd’hui mes préoccupations plastiques mettent l’accent sur les propriétés et les composantes de certains matériaux, leur charge poétique, leur potentiel de représentation et se matérialisent en un véritable travail de sculpture. Je recherche continuellement l’harmonie des proportions, le souci des qualités plastiques intrinsèques aux matières que j’utilise, le tout accentué par une charte de couleurs pop, acidulées, qui rappellent celles utilisées dans l’industrie du jouet. »
Laurent Perbos.
Laurent Perbos, né en 1971, il vit et travaille à Marseille.
Dans la pure tradition de l’assemblage, les œuvres de Laurent Perbos interrogent la manière dont les choses de l’ordinaire, une fois revisitées, se découvrent plus comme un récit que comme une image. Un monde dans lequel les choses ont subi une métamorphose tant formelle que philosophique créant des œuvres ambivalentes, aussi bien mentales que visuelles. En ayant recours à des objets existants, l’artiste, issu d’une formation en peinture classique, opère un curieux mélange entre le réel, celui des objets du quotidien et le merveilleux, les références au mythe, à la fable.
Les oeuvres de Laurent Perbos sont régulièrement présentées hors les murs : Volvic et Antoine Dupont (Hypecourt, 2023), Hermès (2023), campus de Kedge Paris – Bordeaux – Marseille (2020-2023), Beaugrenelle Paris (Le Beau Match, 2022), BNF (Aire, 2021), Le voyage à Nantes (Playground#4, 2016). Il est également représenté par la galerie Le Cabinet d’Ulysse (Marseille) et Galerie Baudoin Lebon (Paris).
« C’est une œuvre qui vient en continuité de créations que j’ai déjà faites dans la thématique du sport […] D’une façon générale, j’utilise des objets, des espaces liés à la thématique du sport (…) L’idée de déplacer un terrain de rugby du stade sur la crête d’un volcan paraît assez simple et séduisante comme ça mais pour ce projet, on est face à plein de contraintes […] : des herbes très denses, rugueuses, des herbes hautes. On est sur une superficie loin d’être plane ! Il a fallu faire exister des lignes qui allaient dessiner un terrain de rugby. (…) lignes sur cette végétation. À hauteur d’hommes, les lignes disparaissent par moments. On a dû faire plusieurs essais avec différentes matières, suffisamment blanches et visibles. C’est donc un équilibre à trouver. »
Laurent Perbos
Source : Men’s Up
Laurent Perbos, artiste plasticien, travaille à partir d’activités sociales issues d’une culture populaire, tels les jeux et le sport. Il installe ici, un “objet/lieu”, « Aire », un terrain de tennis posé au sol comme s’il avait “atterri” sur l’esplanade. « Aire » incite à porter un regard neuf sur l’agencement structurel des bâtiments environnants et rappelle les enjeux économiques de la compétition, masqués sous le divertissement.
Source : Nuit Blanche BNF
Amandine Meyer, Histoire pour 2 trompettes, 2021
Amandine Meyer
L’eau vive
25.08__17.09.2023
commissaires d’exposition : Thomas Bernard et Sarah Vuillermoz
production : Girbouillis
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vernissage
__vendredi 25 août 2023 à partir de 17h30
visite-goûter avec Amandine Meyer
__mercredi 13 septembre à 16h
__Les livres Histoire décolorée et Eaux fortes seront en vente chez BAG et pourront être dédicacés par l’artiste.
en partenariat avec le festival Gribouillis
__du 14 au 17 septembre 2023 à Bordeaux
__Bande dessinée, livre jeunesse, dessin
__Un salon du livre au Garage Moderne & des expos à Bordeaux
« Ma petite est comme l’eau
elle est comme l’eau vive.
Elle court comme un ruisseau,
que des enfants poursuivent.
Courez, courez vite si vous le pouvez.
Jamais, jamais vous ne la rattraperez »
Guy Béart
Il existe un pays de nulle part, depuis fort longtemps déserté par les grandes personnes, où une ribambelle d’enfants égarés s’adonne en silence à de bien étranges coutumes. Marelle, colin-maillard, cache-cache, rondes et foulard, sont ici autant des rituels que des jeux cruels qu’une nature oppressante se plaît à contempler…
Bienvenue dans le monde d’Amandine Meyer. En se plongeant dans plus de 60 dessins originaux, gravures, céramiques et avec la projection de son dessin animé « Histoire pour deux trompettes », cette exposition proposée par Gribouillis dans la Galerie BAG, offre à voir une artiste multi-facettes qui ne cesse d’expérimenter dans ses fanzines, livres jeunesse et bandes dessinées. Dans cet univers, l’ambiguïté se fait règle et l’eau que nous croyons endormie se trouble sous nos yeux.
Une exposition accessible pour les petits comme les grands enfants que nous sommes…
Amandine Meyer, extrait de l’affiche de l’exposition L’eau vive, 2023
Amandine Meyer
Amandine Meyer est dessinatrice et plasticienne.
Elle développe son univers peuplé d’enfants et d’énigmes à travers le dessin, la céramique, la gravure et la bande dessinée. Elle crée des livres pour adultes, pour enfants et des objets pour les autres.
En 2021, elle réalise « Histoire pour 2 trompettes », un court-métrage d’animation sélectionné à la Berlinale et, qui reçoit plusieurs récompenses dont le prix André Martin pour un court-métrage français au festival d’Annecy.
En 2018, elle a reçu le Prix de l’EESI (École Européenne Supérieure de l’Image basée à Angoulême et Poitiers) pour son travail singulier et audacieux, à la frontière de la bande dessinée et du dessin contemporain.
festival Gribouillis
» Enfant, le gribouillis est une de nos premières productions graphiques. Adulte, on le griffonne en dessin automatique. Qu’il soit une pure invention enfantine, une expression agitée des émotions ou un simple égarement de l’esprit, le gribouillis nous ramène à l’imagination et la création.
C’est en compagnie des dessins de Jochen Gerner, admirable artiste à la croisée des pratiques, que le festival a choisi de mettre en lumière toute la richesse et la diversité des arts graphiques.
En associant la bande dessinée, le livre jeunesse et le dessin à la ville de Bordeaux, Gribouillis s’attache à créer un festival populaire, familial, local et professionnel. Une promenade urbaine remplie d’images amènera ainsi petits et grands d’un vieux garage industriel à une bibliothèque, en passant par un cinéma, des librairies et d’autres lieux culturels à découvrir dans la ville…
Au programme : rêver, se questionner, s’amuser et partager l’univers créatif des auteurs, autrices et maisons d’édition locales comme nationales.
Autour d’un salon du livre la troisième semaine de septembre, d’expositions dans la ville, d’ateliers, de rencontres, de spectacles, nous vous inviterons ainsi à découvrir des univers d’artistes et leurs manières de lire et voir le monde.
Rendez-vous donc en septembre, pour une rentrée buissonnière, éclectique et curieuse, placée sous le signe de la déambulation graphique dans les rues de Bordeaux ! » – L’équipe gribouillante du festival
Le poirier, la lune et l’arrosoir
Gargarismes
Dans le cadre de la 10e édition des Rencontres internationales de micro-éditions, fanzines, multiples ZINEFEST#10, BAG accueille l’exposition « Le poirier, la lune et l’arrosoir » de Gargarismes.
ZINEFEST #10
__rencontres internationales de micro-éditions, fanzines, multiples__du 4 au 9 juillet 2023 à Bordeaux
__évènement organisé par l’association Disparate, Bordeaux
Vernissage « Le poirier, la lune et l’arrosoir »
__jeudi 6 juillet 2023
__à 17h
__en présence des artistes Pierre Faedi et Margaux Meissonnier (Gargarismes) et de l’association Disparate
__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux
Tous les soirs, le poirier retrouve la lune au même endroit pour boire la spécialité de l’arrosoir. Alors qu’iels discutent et se remplissent, iels imaginent un endroit qui n’existerait que dans les contrées de la nuit, un lieu où se croiseraient les rêves de l’un et de l’autre. Cette conversation oubliée puis réitérée à chaque crépuscule prend pour une fois forme ici : un dialogue de dessins entre Margaux Meissonnier et Pierre Faedi témoignant de la balade nocturne d’un astre et d’un arbre fruitier.
Créé en 2014 par Pierre Faedi, Gargarismes est une structure de micro édition qui œuvre dans le champ de l’illustration, de la bande dessinée et de la musique (via le micro label Urin Gargarism Records). Gargarismes édite et collabore avec des auteur.ices/illustrateur.ices et imprime ses productions au duplicopieur Riso et/ou en sérigraphie. Les supports de publication sont multiples, affiches, cartes postales, livres, disques ou encore cassettes audio. L’atelier à élu domicile depuis fin 2019 à Garage COOP au port du Rhin (Strasbourg).
Pierre Faedi
Margaux Meissonnier
Margaux Meissonier est diplômée des Arts décoratifs de Strasbourg. Elle vit et travaille à Strasbourg comme dessinatrice. Sa première bande dessinée « Erstein Costis » a été publiée aux éditions Magnani. Elle a été en résidence au Festival de Bande dessinée de Colomiers en 2017 et au Festival Fumetti de Nantes en 2019.
ZINEFEST#10 par l’association Disparate
Depuis 2014, le ZINEFEST est un moment fort pour Disparate. Organisé la première semaine de juillet, ce festival unique en son genre nous permet de rassembler une fois par an des dizaines d’éditeur.ice.s indépendant.e.s “chez nous”, de montrer un paysage graphique, littéraire, éclectique et foisonnant au public bordelais. Chaque année, plus d’une cinquantaine d’invité-e-s venu-e-s de partout en France et de l’étranger viennent partager leur passion du livre et du “do it yourself” pendant 6 jours. Au programme : un salon d’éditeur.ice.s indépendant.e.s mais également des expositions, des rencontres, des ateliers, des projections et des concerts.
Le Zinefest est un évènement organisé par l’association DISPARATE.
Avec le soutien de la DRAC Nouvelle-Aquitaine et la Ville de Bordeaux.
L’ASSOCIATION DISPARATE
Depuis 2013, l’association Disparate s’emploie à proposer au public des temps de rencontres et des actions autour du livre fait main. À travers sa librairie dédiée à la micro-édition, aux fanzines et aux multiples, l’association diffuse et promeut des œuvres aussi éclectiques que confidentielles.
Tout au long de l’année, Disparate propose des ateliers, des formations et des rencontres autour du livre auto-produit, afin de faire connaître cette pratique artistique et faciliter l’accès à ce moyen d’expression.
Au mois de juillet, l’association organise le Zinefest, un festival entièrement dédié au livre fait main pendant lequel des artistes venu.e.s des quatre coins de la France et de l’étranger viennent partager leurs créations.
Son fonctionnement est associatif et tente de développer une économie créative, solidaire et collaborative.
Olga Kisseleva
E D E N – DANCING DATA
mardi 13 juin 2023 à 18h – côté galerie
Olga Kisseleva, artiste française pluridisciplinaire, aborde son travail de la même manière qu’un.e scientifique. Son concept E D E N ( Ethical Durable Ecology Nature ) au cours duquel elle a entamé une importante recherche artistique et scientifique sur les arbres indigènes australiens, et en particulier sur le pin Wollemi, se concrétise chez BAG avec E D E N – DANCING DATA. La conférence, performance et installation vidéo placent la danse et la communication des arbres au coeur du sujet en présentant la traduction de la communication des arbres dans un langage de notation de la danse.
E D E N – DANCING DATA
__conférence performative par Olga Kisseleva
__mardi 13 juin 2023 à 18h
__côté galerie – 44 rue Saint François – Bordeaux
__commandée et produite par FORM Dance Projects
__en association avec l’Institut MARCS pour le cerveau, le comportement et le développement
et l’Institut Hawkesbury pour l’environnement (Université Western Sydney).
Le pin Wollemi, « dinosaure végétal »
E D E N (Ethical Durable Ecology Nature) est un concept créé par Olga Kisseleva, une artiste française pluridisciplinaire qui utilise la vidéo, la réalité virtuelle immersive et l’IA pour créer des installations artistiques et des performances à grande échelle. Avec E D E N, Olga Kisseleva cherche à réinventer avec l’art et la technologie les approches scientifiques traditionnelles des questions environnementales, notamment la survie des arbres. Avec deux objectifs en tête, l’écoute et la réparation, elle utilise l’expérimentation artistique comme moyen de protection et de prévention. Par la capture de données du monde végétal traité comme un être vivant et communicant, elle conçoit des interprétations artistiques qui deviennent une métaphore vivante d’un réseau biologique. Dans « E D E N : The cries and Whispers of Trees » présenté à la Triennale Echigo-Tsumari 2018, elle a mis en relation le pin Wollemi d »Australie, menacé, avec des arbres anciens du Japon et de Paris pour soutenir leur survie en « s’écoutant les uns les autres ». Avec les outils qu’elle a imaginés, Kisseleva relie les arbres aux arbres, les arbres aux humains, les arbres aux souvenirs.
E D E N – DANCING DATA (titre provisoire) fait suite à la résidence de Kisseleva à Sidney Artspace et à Bundanon en 2019, au cours de laquelle elle a entamé une importante recherche artistique et scientifique sur les arbres indigènes australiens, et en particulier sur le pin Wollemi, l’une des plantes les plus anciennes et les plus rares au monde, et le retour le plus spectaculaire de l’histoire naturelle. L’œuvre commandée à FORM, réalisée en collaboration avec l’Institut MARCS pour le cerveau, le comportement et le développement et l’Institut Hawkesbury pour l’environnement, sera la première incarnation de son concept, plaçant la danse au cœur d’une nouvelle œuvre participative à grande échelle directement écrite par les arbres. La performance et l’installation vidéo s’inspireront de la traduction de la communication des arbres dans un langage de notation de la danse, tel que Laban, Eshkol-Wachman Movement Notation (EWMN), ou tout autre langage de notation chorégraphique que les artistes collaborateurs pourront choisir de travailler.L’œuvre est développée en collaboration avec cinq chorégraphes australiens de premier plan basés à Sydney, Cloé Fournier, Raghav Handa, Rhiannon Newton, Ryuichi Fujimura et Vicki Van Hout, en association avec des scientifiques de l’Institut MARCS et de l’Institut de l’environnement de Hawkesbury. L’artiste vidéo australien Sam James rejoindra l’équipe artistique aux côtés de la chorégraphe principale, le Dr Julie-Anne Long, qui facilitera le processus de collaboration.
Olga Kisseleva
Olga Kisseleva, collecte de données
Olga Kisseleva travaille principalement dans les domaines de l’installation, de la science et de l’art médiatique. Son travail fait appel à différents médias, notamment la vidéo, la réalité virtuelle immersive, l’IA, la performance, les installations artistiques à grande échelle et les expositions interactives. Olga Kisseleva aborde son travail de la même manière qu’un scientifique. Une anomalie détectée au cours d’une procédure ou dans le fonctionnement d’une structure l’oblige à formuler une hypothèse, afin d’expliquer la complication en question et, dans la mesure du possible, de proposer une solution au problème. Elle détermine alors les compétences nécessaires à la poursuite de l’étude correspondante et commande la recherche. L’artiste fait appel aux sciences exactes, à la biologie génétique, à la géophysique, mais aussi aux sciences politiques et sociales. Elle procède à ses expériences, calculs et analyses, en respectant strictement les méthodes du domaine scientifique concerné. Son hypothèse artistique est ainsi vérifiée et approuvée par une méthode strictement scientifique.
Dans chacun des projets d’Olga Kisseleva, à chaque étape de son développement, depuis l’ébauche initiale (lorsque le contexte est pris en considération), jusqu’au moment où sont réunies les indications permettant aux propositions esthétiques de voir le jour, une ligne est tracée sur laquelle s’inscrivent les différents éléments convoqués. Cette manière d’aborder les lieux et les personnes permet à l’artiste d’adopter une position inhabituelle, une sorte d’implication consistant à interroger, à heurter ou à mettre à l’épreuve les éléments constitutifs de la réalité d’une situation dans laquelle elle peut emprunter de nombreuses médiations, des supports et des modes de représentation aussi divers que les situations elles-mêmes. Mais elle implique toujours, pour le spectateur comme pour l’artiste, une certaine fidélité à un mot d’ordre – la vigilance – renvoyant à un principe de responsabilité, et impliquant l’établissement de relations ouvertes entre les différents éléments mis en jeu par les propositions esthétiques.
Olga Kisseleva est une artiste de renommée internationale. Elle a notamment exposé au Musée d’art moderne (Paris, France) : Musée d’art moderne (Paris, France), KIASMA (Helsinki, Finlande), Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia (Madrid, Espagne), La Fondation Cartier pour l’art contemporain (Paris, France), Centre Georges Pompidou (Paris, France), Musée Guggenheim (Bilbao, Espagne), Art Institute (Chicago, USA), Centre national d’art contemporain (Moscou), Musée du Louvre (Paris), ainsi que la Biennale de Dakar (2002), la Biennale de Tirana (2003), la Biennale de Moscou (2011), la Biennale d’Istanbul (2013), la Biennale de Berlin (2014), la Biennale de Venise (2015). ..
Les œuvres d’Olga Kisseleva font partie des collections de 25 musées les plus importants, comme le Centre Pompidou (Paris, France), la Fondation Louis Vuitton (Paris, France), le ZKM (Karlsruhe, Allemagne), le Musée d’art moderne de Moscou (Moscou, Russie), le Centre national d’art contemporain (Moscou, Russie), le MOMA (New York, États-Unis).