Laurent Perbos
Odyssée
__du 27 juin au 07 septembre 2024 de 11h à 19h
__Vernissage le 27 juin 2024, de 18h à 21h
__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux
Pour cette troisième exposition personnelle à la galerie BAG, Laurent Perbos propose des œuvres inspirées de la mythologie et de l’art sacré, offrant une perspective contemporaine sur les grands genres de la peinture d’Histoire. Depuis 20 ans, l’artiste développe un langage artistique personnel, détournant les objets de la société de consommation, bousculant les codes. Les Vénus de Milo de La Beauté et le Geste installées sur les marches de l’Assemblée Nationale pour les J.O. Paris 2024, L’Effort Moderne, vibrant hommage à Mondrian, déployé sur l’esplanade du MUCEM à Marseille ou encore le terrain de rugby à l’échelle 1/1 dans les Monts d’Auvergne à l’occasion de la collaboration d’Antoine Dupont et de Volvic pour la Coupe du Monde de Rugby ont été des moments forts de ces derniers mois.
Comme l’écrit justement le critique Jean-Marc Huitorel, « la critique joyeuse et décalée de Laurent Perbos s’exerce sur des champs très divers mais qui touchent aux activités sociales de masse et de divertissement, le tout dans une logique du détournement et dans la recherche d’une distinction inédite quoique dérisoire. Le plus fécond de ses domaines d’intervention est sans conteste le sport. Il s’y adonne à une fiévreuse activité de relookage des objets et, partant, des pratiques ; et ce design improbable donne naissance à des objets plus improbables encore mais qui ne perdent jamais le contact avec la réalité et le contexte dont ils procèdent ».
Dans l’œuvre intitulée Martyr, Perbos utilise des parpaings d’acier transpercés de flèches de fibre de verre, destinée à la compétition pour réinterpréter le supplice de Saint-Sébastien, figure emblématique de l’art classique. Perbos établit sans interruption des liens entre passé et présent, objets industriels et chefs-d’œuvre, dévoilant sa maîtrise des contrastes et son goût pour l’inattendu et l’imaginaire.
Nous aurons le plaisir de réinstaller deux pièces majeures utilisant des néons : La chute des éléments (2010), une œuvre originellement produites et installée au CPAC l’année de sa création et Néon-painting (2002), une succession de grands néons colorés mis côte à côte pour créer un nuancier chromatique allant du rouge au rouge par 24 coloris différents.
Ses créations anthropomorphiques évoquent des sentiments familiers : Les larmes de Niobé, symboles de tragédie et de douleur dans l’art antique, se parent des couleurs de l’arc-en-ciel, un choix paradoxal qui réinterroge notre perception des images. En mêlant des signes opposés et en faisant dialoguer des références inattendues, Laurent Perbos, tel un conteur d’histoire, invite à un voyage émotionnel où chaque œuvre devient le chapitre d’un livre sans fin, invitant l’imagination à une odyssée esthétique vers de nouveaux horizons.
EXPOSITIONS SOLO
2024 – Assemblée Nationale, Palais Bourbon, Paris
2024 – Planète Émergences, Marseille
2024 – Le Pont des Arts, Cesson – Sévigné
2024 – Maison de l’Université, Rouen
2021 – Galerie Graf Notaires, Champs-Elysées, Paris
2023 – Galerie Baudoin Lebon, Paris
2022 – Kedge Business School, Marseille
2022 – Centre Commercial Beaugrenelle, Paris
2022 – Bakery Art Gallery, Bordeaux
2022 – Kedge Business School, Paris
2021 – Le Cabinet d’Ulysse, Marseille
2018 – Bakery Art Gallery, Bordeaux
2018 – Galerie Yoko Uhoda, Liège
2017 – Baudoin le bon, Paris
2017 – Centre culturel de Vern-sur-Seiche
2016 – Dupré & Dupré Gallery, Béziers
2016 – La Chapelle du Quartier Haut-Sète
2013 – Road Art Gallery, Marseille
2013 – Galerie Paul Frèches, Paris
2013 – LAMBERT Gallery, Bruxelles
COEUVRES DANS L’ESPACE PUBLIC
2020 – La Beauté et Le Geste, réalisation d’une sculpture pérenne pour le Centre d’art de l’Université de Darmstadt, Allemagne
2017 – Glycine, réalisation d’une sculpture pérenne,Square Mabon, Nantes. Le voyage à Nantes 2017/Réalités-Immobilier
2016 – Ping-Pong Park, réalisation de trois sculptures pérennes, Quai François Mitterrand et Square Mabon, Nantes. Le voyage à Nantes 2016
12 – 1% artistique, La cascade au Collège de Mon-flaquin et L’arbre, 1% artistique au Lycée Jolimont,Toulouse
2006 –J.O. (piste d’athlétisme), 1% artistique, Maison de quartier de Mazargues, Marseille
2003 – Le plus long ballon du monde, Domaine de Chamarande, Essone
COLLECTION PUBLICS ET PROJETS SPÉCIAUX
2022 – HJ,Flying Game, Centre Commercial Beaugrenelle en collaboration avec l’agence de création Studio, Paris
2020 – Firefly Birds, Le Socle Paris, rue St-André /Cloître St-Merry 75004 Paris Inflatabowl #2, Le Bon Marché/Rive Gauche, rue de Sèvre, Paris
2021 –Nuit Blanche, commissariat de Sandrina Martins et Mourad Merzouki, Paris
2015 – Composition avec bleu, jaune et rouge, Fond de la Ville de Perpignan, Le plus long ballon du monde, 2008, Musée National du Sport, Nice,
2013 – Ballon2, Fond Communal d’Art contemporain de la Ville de Marseille
2009 – L’arbre qui pleure, FRAC PACA,Marseille
EXPOSITIONS COLLECTIVES
2023 – Musée Juliobona, Lillebonne,
2023 – Musée en Herbe, Paris,
2022 – MAIF Social Club, Paris,
2022 – Musée d’Art Contemporain de Montélimar
2022 – CAC de Meymac
2022 – La Villette, Paris
2021 – Fondation PROA, Buenos Aires
2021 – OOF Gallery, London
2020 – Fondation Villa Datris, Paris
2020 –Trajectoire Studio, Paris
2018 – Lujiazui Green Park, Shanghaï
2018 – Cité des Sciences et de l’Industrie, Paris,
2017 – Musée d’Art Contemporain de Marseille
2017 – quadriennale d’art contemporain, Malbuisson
2016 – commissariat La Station, La Villa
Arson, Nice
2016 – La Chapelle, Clairefontaine-en-Yvelines
2014 – MuBE, Sao Polo
2011 – Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux
2011 – Musée Régional d’Art Contemporain, Sérignan
2011 – Cité du Design,. Saint-Etienne
BIBLIOGRAPHIE
2015 – Laurent Perbos, catalogue de l’exposition monographique « Sculpture Club » au Musée National du Sport à Nice, édition Silvana Editoriale, textes de Paul Ardenne, Laétitia Chauvin,Dorothée Dupuis, Céline Ghisléri et Barbara Polla
2012 – Laurent Perbos, monographie, édition Sextant & Plus, textes de Isabelle Queval, Michel Poitevin, Emmanuel Latreille, Jean-Marc Huitorel et Jean-Paul Gavard-Perret, The Birds, catalogue de l’exposition FRAC PACA hors-les-murs à la Chapelle des Pénitents, Lurs, texte de Dorothée Dupuis
2011 – Tout l’Univers, catalogue de l’exposition au
Centre d’Art Contemporain d’Istre, textes de Céline Ghisleri et de Emmanuel Latreille
2006 – Atone, texte critique de Lise Guéhéneux, édition Galerie des Remparts, Toulon
2005 – Aire, texte de Jean-Marc Huitorel, Sylvie Coellier, Nathalie Robin, édition IDA Université de Provence
2003 – Laurent Perbos, texte de Thomas Bernard,
Edition Cortex Athletico, Bordeaux
Jean-Baptiste Hanak
Hexahedre
__du 24 mai au 26 juin 2024 de 11h à 19h
__Vernissage le 24 mai 2024, de 17h30 à 21h30
__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux
Après 10 ans passées sur les scènes mondiales en tant que musicien, Jb Hanak revient aux arts plastiques en 2014 par le truchement d’un album concept et transdisciplinaire « Hyperactive Jerk » qui lui permet de faire la transition entre ces deux pratiques. Son univers visuel est par plusieurs aspects comparable à son univers musical : extrêmement saturé, il développe un croisement d’inspirations disparates amenées à cohabiter via une compression d’une grande violence.
Dès le lancement du projet, les travaux de Jb Hanak sont reconnus par des figures importantes du monde de l’Art comme Agnès b, l’Institut Français du Japon, Posca, le Musée du Papier d’Angoulême ou le Centre Georges Pompidou Metz. En 2017, après une exposition au Silencio, le cinéaste David Lynch s’ajoute à cette liste et une toile de Jb Hanak intègre la David Lynch Fondation à Boston, USA.
De par ses antécédents musicaux, il n’y a rien d’étonnant de retrouver dans le travail plastique de Jb Hanak, des contrepoints, multipliés au point de saturer l’espace. Ses formats relativement petits recèlent en effet d’un foisonnement de touches, de lignes, de détails qui dans leurs multiplicités et leurs répétitions ne laisse aucune place à la respiration. Même les blancs sont des rehauts, c’est-à-dire des rajouts de blancs sur la sérigraphie initiale.
En parallèle de ce travail, Jb Hanak s’attaque à ses pairs en expérimentant la peinture. En effet face à ses sérigraphies, il nous propose des toiles. Celles-ci proposent un accès plus direct à ses motifs pour révéler une matière qui donne à ceux-ci, une densité proche des collages. Aucune surface donc n’est laissée au hasard et le regard est sollicité en permanence dans une pseudo-cacophonie. Pourtant de ce trop-plein d’éléments, JB Hanak en fait une harmonie intéressante, notamment dans l’usage du camaïeu, il se pourrait donc que toutes ses œuvres soient elles-mêmes des éléments d’un seul et grand ensemble, telle une grande figure fractale.
La multitude de motifs sériels ajoute aussi une forme de confusion qui laisse à penser que l’œuvre est toujours nouvelle et elle l’est en effet, puisqu’à chaque fois que notre regard se pose sur elle, on y (re)découvre un paysage, inconnu jusqu’ici.
EXPOSITIONS SOLO
2024 – Surgery Gallery, Londres
2024 – Bakery Art Gallery, Bordeaux
2024 – Drama Gallery, Rennes
2023 – Galerie Iconoclaste, Paris
2023 – Galerie Anne de Villepoix, Paris
2021 – Galerie Iconoclaste, Paris
2019 – La Serre de l’Arbre Blanc, Montpellier
2019 – Galerie Anne de Villepoix, Paris
2019 – La Halle Saint Pierre, Paris
2018 – Descente, Grenier du Chapitre, Cahors
2018 – Épicerie Moderne, Feyzin
2018 – Galerie MK2 Quai de Loire
2017 – Galerie Anne de Villepoix, Paris
2016 – Institut français du Japon, Tokyo
2016 – Le Silencio, Paris
2016 – HJ, Forum de Vauréal, Vauréal
2016 – HJ, Galerie Point Éphémère, Paris
2015 – HJ, Galerie d’un livre l’autre, Paris
2015 – HJ, Agnès b (Shinjuku), Tokyo
2015 – Agnès b (rue Dieu), Paris
2015 – Exposition itinérante, Tokyo, Kyoto, Osaka
2014 – HJ, Atelier Galerie L’Insolante, Paris
2014 – HJ, Galerie NLM, Paris
EXPOSITIONS COLLECTIVES
2023 – Luxexpo, Luxembourg
2021 – Salo IX, Paris
2020 – Metropolitan Pavilion, New-York
2018 – Galerie Benjamin Krause, New-York
2018 – Le Consulat, Paris, France
2017 – Musée du Papier, Angoulême
2017 – Salon du dessin contemporain, Paris
2016 – Urban Spree, Berlin
2016 – Centre Jean Gagnant, Limoges
2015 – Under Construction Gallery, Paris
2015 – Chez Kit, Pantin
2015 – Salon Creative World, Francfort
INSTALLATIONS SONORES
2014 – Infra, Théâtre des Arts, Cergy
2014 – Infra, Forum du Blanc Mesnil
2015 – Infra-Blast, Temps Machine, Tours
2015 – Infra_Purr, Centre Pompidou Metz
Jean-Baptiste Hanak
Disquaire Day
__du 20 au 21 avril 2024
__de 11h à 19h
__en présence de l’artiste Jean-Baptiste Hanak
__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux
Le Disquaire Day est une véritable célébration de la musique, entièrement consacrée aux vinyles, aux disquaires indépendants et au live. Pour cette occasion, Bakery Art Gallery invite Jean-Baptiste Hanak, artiste de la Galerie Anne de Villepoix à Paris, les samedi 20 et dimanche 21 avril 2024.
Artiste français d’origine kabyle et Tchécoslovaque, JB Hanak propose un travail comparable par plusieurs aspects à son univers musical : très saturé, on y croise des influences disparates qui cohabitent par une intense compression. En plus d’être plasticien, Jean-Baptiste Hanak est un musicien de talent dont la carrière débuta en 2000, avec le duo de musique électronique dDamage.
Pour clôturer le Disquaire Day, le dimanche au matin, nous vous invitons dès 11h pour un brunch musical avec l’artiste CLUB AMOUR, passionné de musiques de niches et dj résident des soirées Intergalactic Boogie, le seul événement bordelais dédié à la disco et ses dérivés : Italo, hi-nrg, freestyle et autres pépites plus ou moins électroniques.
Programme :
Jean-René Hissard
Peintures pour le Peuple
Vernissage
__vendredi 05 avril 2024
__à 18h00
__en présence de l’artiste Jean-René Hissard
__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux
BAD PAINTING IS GOOD PAINTING
« Je me définirais par rapport à l’utilisation que je fais de l’art populaire. Si je l’utilise, c’est pour démonter, comme avec une arme de guerre, les pompes de l’art savant. Tout mon travail est en quelque sorte porteur de valeurs négatives, dans le sens des vanités du 17e siècle, dans un bric-à-brac visuel et fané qui symbolise la finitude des images. Mon propos dénonce la vanité de la peinture elle-même, en particulier de celle du 20e siècle (…). J’utilise la référence à l’art populaire de façon constante pour me moquer de la peinture moderne, de l’abstraction surtout qui est pour moi la peinture qui “cache son cul“, qui refuse la vérité du corps.
Je me définirais aussi comme un peintre de vanités. Toutes les toiles que je fais sont des vanités. D’une façon générale, la vanité est intimement liée à la peinture elle-même. Dans une certaine mesure, la peinture est vanité. La peinture est illusion ; c’est un artifice par lequel on dévoile une vérité (…). Donc, ce qui m’intéresse dans la vanité par rapport à la peinture, c’est le démontage de la notion de beauté. C’est-à-dire que la vérité dévoilée par la peinture, c’est l’horreur qu’il y a derrière la beauté. L’effroi, l’horreur, ou ce qu’il y a juste à côté : la notion d’envers du décor, ce qu’il y a sous les apparences.
(…) La peinture, l’art sont des choses risibles. Quand je fais référence à la « grande peinture », je fais des grands formats car, pour moi, qui dit « grande peinture » dit grands formats. Mais je fais cela pour rire, parce que je n’y crois pas ; je n’y crois plus. Là, il y a véritablement une « chute », cette fois presque au sens chrétien, une dérision fondamentale de l’activité elle-même… Être peintre aujourd’hui, c’est la vanité suprême. Être peintre aujourd’hui, c’est humilier la peinture. Les peintres qui m’intéressent sont ceux qui maltraitent la peinture dans son corps. »
Jean-René Hissard. Extraits de “Dialogue sur la vanité“ entre André Fougeron et Jean-René Hissard dans Le Journal des Expositions N°18 – Septembre 1994.
L’exposition sera accompagnée d’un texte de Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris depuis 2006.
De 0 à 100 // VERA FOREVER
Hommage à Vera Molnár
Exposition réalisée en hommage à Vera Molnár, pionnière de l’art numérique qui s’est éteinte le 7 décembre 2023, la veille de son 100e anniversaire. Inspirée par sa passion pour les lignes, son œuvre explore la radicalité géométrique et la nécessité du minimalisme, érigés en principes artistiques.
Vernissage « De 0 à 100 // VERA FOREVER l »
__mardi 12 mars 2023
__à 18h00
__en présence des artistes Barbara Schroeder et Claire Malrieux
__côté galerie – 44, rue Saint-François – Bordeaux
Exposition Collective x cneai =
Vera Molnár // A Constructed World, Leonor Antunes, Jean Baptiste Caron, Yona Friedman, Karl Holmqvist, François Morellet, Antoni Muntadas, Yann Sérandour, Samon Takahashi x Karine Falleni, Malachi Farrell, Claire Malrieux, François Mangeol, Barbara Schroeder.
Son héritage a inspiré une génération d’artistes qui explore l’intersection entre géométrie, minimalisme et art informatique. L’exposition de Bakery Art Gallery présente une dizaine d’œuvres de la collection Multiples du Centre national édition art image, ainsi que celles des artistes de la galerie ayant une proximité avec Vera Molnár et désireux de lui rendre hommage, par des productions réalisées spécifiquement pour cette exposition.
Née en 1924 en Hongrie, Véra Molnár a développé très tôt un intérêt pour les mathématiques et l’art. Sa fascination pour la géométrie et les motifs réguliers a trouvé une expression unique dans ses œuvres, où les lignes et les formes se déploient avec une précision presque hypnotique. Diplômée de l’Académie des beaux-arts de Budapest, c’est à Paris qu’elle se lance dans l’art numérique. Devenue une figure majeure de la peinture française contemporaine et de l’abstraction géométrique, elle est la première artiste femme à avoir utilisé le codage informatique comme moyen de création, produisant des œuvres nées au début de l’informatique, dans les années 1960.
Elle a mis en place un mode de production qu’elle nomme « machine imaginaire » avant d’être la première artiste en France (1968) à produire des dessins numériques en utilisant un ordinateur relié à une table traçante. Elle cofonde le Centre de recherche d’art visuel (CRAV), lequel deviendra par la suite le GRAV : un groupe d’artistes contestataires qui réunit notamment François Morellet, Jean-Pierre Yvaral (fils de Vasarely) et Julio Le Parc.
Au fil des décennies, l’influence de Véra Molnar s’est étendue bien au-delà des cercles de l’art numérique. Son travail a inspiré toute une génération d’artistes, fascinés par les possibilités créatives offertes par la technologie. De nombreux artistes contemporains continuent à explorer les thèmes et les techniques qu’elle a développés, témoignant ainsi de son héritage dans le monde de l’art.