Olga Kisseleva, EDEN – Memory Garden, 2019, Centre d’art contemporain IZOLYATSIA, Kiev, Ukraine

Olga Kisseleva

E D E N – DANCING DATA 

mardi 13 juin 2023 à 18h – côté galerie

 

Olga Kisseleva, artiste française pluridisciplinaire, aborde son travail de la même manière qu’un.e scientifique. Son concept E D E N ( Ethical Durable Ecology Nature ) au cours duquel elle a entamé une importante recherche artistique et scientifique sur les arbres indigènes australiens, et en particulier sur le pin Wollemi, se concrétise chez BAG avec E D E N – DANCING DATA. La conférence, performance et installation vidéo placent la danse et la communication des arbres au coeur du sujet en présentant la traduction de la communication des arbres dans un langage de notation de la danse. 

E D E  N – DANCING DATA

__conférence performative par Olga Kisseleva

__mardi 13 juin 2023 à 18h

__côté galerie – 44 rue Saint François – Bordeaux

__commandée et produite par FORM Dance Projects

__en association avec l’Institut MARCS pour le cerveau, le comportement et le développement
et l’Institut Hawkesbury pour l’environnement (Université Western Sydney).

Le pin Wollemi, « dinosaure végétal »

E D E N (Ethical Durable Ecology Nature) est un concept créé par Olga Kisseleva, une artiste française pluridisciplinaire qui utilise la vidéo, la réalité virtuelle immersive et l’IA pour créer des installations artistiques et des performances à grande échelle. Avec E D E N, Olga Kisseleva cherche à réinventer avec l’art et la technologie les approches scientifiques traditionnelles des questions environnementales, notamment la survie des arbres. Avec deux objectifs en tête, l’écoute et la réparation, elle utilise l’expérimentation artistique comme moyen de protection et de prévention. Par la capture de données du monde végétal traité comme un être vivant et communicant, elle conçoit des interprétations artistiques qui deviennent une métaphore vivante d’un réseau biologique. Dans « E D E N : The cries and Whispers of Trees » présenté à la Triennale Echigo-Tsumari 2018, elle a mis en relation le pin Wollemi d »Australie, menacé, avec des arbres anciens du Japon et de Paris pour soutenir leur survie en « s’écoutant les uns les autres ». Avec les outils qu’elle a imaginés, Kisseleva relie les arbres aux arbres, les arbres aux humains, les arbres aux souvenirs.

Olga Kisseleva, EDEN – Memory Garden, 2019, Centre d’art contemporain IZOLYATSIA, Kiev, Ukraine

E D E N – DANCING DATA (titre provisoire) fait suite à la résidence de Kisseleva à Sidney Artspace et à Bundanon en 2019, au cours de laquelle elle a entamé une importante recherche artistique et scientifique sur les arbres indigènes australiens, et en particulier sur le pin Wollemi, l’une des plantes les plus anciennes et les plus rares au monde, et le retour le plus spectaculaire de l’histoire naturelle. L’œuvre commandée à FORM, réalisée en collaboration avec l’Institut MARCS pour le cerveau, le comportement et le développement et l’Institut Hawkesbury pour l’environnement, sera la première incarnation de son concept, plaçant la danse au cœur d’une nouvelle œuvre participative à grande échelle directement écrite par les arbres. La performance et l’installation vidéo s’inspireront de la traduction de la communication des arbres dans un langage de notation de la danse, tel que Laban, Eshkol-Wachman Movement Notation (EWMN), ou tout autre langage de notation chorégraphique que les artistes collaborateurs pourront choisir de travailler.L’œuvre est développée en collaboration avec cinq chorégraphes australiens de premier plan basés à Sydney, Cloé Fournier, Raghav Handa, Rhiannon Newton, Ryuichi Fujimura et Vicki Van Hout, en association avec des scientifiques de l’Institut MARCS et de l’Institut de l’environnement de Hawkesbury. L’artiste vidéo australien Sam James rejoindra l’équipe artistique aux côtés de la chorégraphe principale, le Dr Julie-Anne Long, qui facilitera le processus de collaboration.

Olga Kisseleva

Olga Kisseleva, collecte de données

Olga Kisseleva travaille principalement dans les domaines de l’installation, de la science et de l’art médiatique. Son travail fait appel à différents médias, notamment la vidéo, la réalité virtuelle immersive, l’IA, la performance, les installations artistiques à grande échelle et les expositions interactives. Olga Kisseleva aborde son travail de la même manière qu’un scientifique. Une anomalie détectée au cours d’une procédure ou dans le fonctionnement d’une structure l’oblige à formuler une hypothèse, afin d’expliquer la complication en question et, dans la mesure du possible, de proposer une solution au problème. Elle détermine alors les compétences nécessaires à la poursuite de l’étude correspondante et commande la recherche. L’artiste fait appel aux sciences exactes, à la biologie génétique, à la géophysique, mais aussi aux sciences politiques et sociales. Elle procède à ses expériences, calculs et analyses, en respectant strictement les méthodes du domaine scientifique concerné. Son hypothèse artistique est ainsi vérifiée et approuvée par une méthode strictement scientifique.

Dans chacun des projets d’Olga Kisseleva, à chaque étape de son développement, depuis l’ébauche initiale (lorsque le contexte est pris en considération), jusqu’au moment où sont réunies les indications permettant aux propositions esthétiques de voir le jour, une ligne est tracée sur laquelle s’inscrivent les différents éléments convoqués. Cette manière d’aborder les lieux et les personnes permet à l’artiste d’adopter une position inhabituelle, une sorte d’implication consistant à interroger, à heurter ou à mettre à l’épreuve les éléments constitutifs de la réalité d’une situation dans laquelle elle peut emprunter de nombreuses médiations, des supports et des modes de représentation aussi divers que les situations elles-mêmes. Mais elle implique toujours, pour le spectateur comme pour l’artiste, une certaine fidélité à un mot d’ordre – la vigilance – renvoyant à un principe de responsabilité, et impliquant l’établissement de relations ouvertes entre les différents éléments mis en jeu par les propositions esthétiques.

Olga Kisseleva est une artiste de renommée internationale. Elle a notamment exposé au Musée d’art moderne (Paris, France) : Musée d’art moderne (Paris, France), KIASMA (Helsinki, Finlande), Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia (Madrid, Espagne), La Fondation Cartier pour l’art contemporain (Paris, France), Centre Georges Pompidou (Paris, France), Musée Guggenheim (Bilbao, Espagne), Art Institute (Chicago, USA), Centre national d’art contemporain (Moscou), Musée du Louvre (Paris), ainsi que la Biennale de Dakar (2002), la Biennale de Tirana (2003), la Biennale de Moscou (2011), la Biennale d’Istanbul (2013), la Biennale de Berlin (2014), la Biennale de Venise (2015). ..

Les œuvres d’Olga Kisseleva font partie des collections de 25 musées les plus importants, comme le Centre Pompidou (Paris, France), la Fondation Louis Vuitton (Paris, France), le ZKM (Karlsruhe, Allemagne), le Musée d’art moderne de Moscou (Moscou, Russie), le Centre national d’art contemporain (Moscou, Russie), le MOMA (New York, États-Unis).

La Belle Brocante

PLACE MICHEL MARTIN__CAP FERRET 

Cette année, BAG_Bakery Art Gallery sera présente lors de la 25e édition de la Belle Brocante au Cap Ferret !

La Belle Brocante se déroulera à partir le vendredi 21 juillet et samedi 29 juillet 2023 et les samedis 5, 12, 19 et 26 août.

Bakery Art Gallery a le plaisir de présenter la « Summer Edition » des oeuvres de Laurent Perbos.

« Travaillant des champs et des médiums divers et diversifiés, ses entreprises plastiques touchent principalement à des activités de masse et de divertissement, issues de cultures populaires (tel le jeu, le sport, le bricolage, etc.), à ce qu’il appelle des «mythologies sociales». Pratiquant le leurre et le simulacre, l’esthétique de l’échec ou de l’idiotie, il interroge les possibilités inter-relationnelles et ludiques de l’art, et s’approprie, avec ironie et dérision, le domaine des pensées collectives qu’il fait support de son travail. Usant des déplacements et des décalages pour mettre en question son environnement et perturber l’ordinaire, il fait du détournement un véritable système de travail. Dans ses dernières oeuvres, son travail semble prendre une nouvelle épaisseur. Conscient des limites du seul effet insolite et éphémère généré par le simple geste de détournement, l’accent est alors mis sur les propriétés et les composantes plastiques des objets familiers, leur charge poétique, leur potentiel de représentation. Il s’agit de faire disparaître les caractéristiques de l’objet en lui-même, l’appréhender comme matière première à un travail de sculpture pour arriver sur le terrain de l’abstraction et des évocations. Si les titres de ses oeuvres lancent des pistes, elles n’en restent pas moins indéterminées, et ouvertes à un jeu d’associations plus ou moins justes. Les oeuvres de Laurent Perbos tendent à s’interroger sur la manière dont les choses de l’ordinaire, une fois revisitées par les gestes de l’art, et réinjectées dans les lieux qui lui sont dévolus, peuvent se redonner à voir, autrement, comme images. »               Leila Quillacq

« Avant tout, je ne vise pas l’immatérialité et j’ai besoin d’être sans cesse confronté à des problématiques de formes. Ma pratique artistique est “protéiforme” et les pièces qui en résultent n’existent pas uniquement dans des endroits particuliers, comme ceux des galeries par exemple, mais se développent, plutôt, dans un environnement qui leur est propre. L’idée détermine le support et le support véhicule son propre emplacement. Aujourd’hui mes préoccupations plastiques mettent l’accent sur les propriétés et les composantes de certains matériaux, leur charge poétique, leur potentiel de représentation et se matérialisent en un véritable travail de sculpture. Je recherche continuellement l’harmonie des proportions, le souci des qualités plastiques intrinsèques aux matières que j’utilise, le tout accentué par une charte de couleurs pop, acidulées, qui rappellent celles utilisées dans l’industrie du jouet. » 

 

Laurent Perbos.

Laurent Perbos, né en 1971, il vit et travaille à Marseille.

Dans la pure tradition de l’assemblage, les œuvres de Laurent Perbos interrogent la manière dont les choses de l’ordinaire, une fois revisitées, se découvrent plus comme un récit que comme une image. Un monde dans lequel les choses ont subi une métamorphose tant formelle que philosophique créant des œuvres ambivalentes, aussi bien mentales que visuelles. En ayant recours à des objets existants, l’artiste, issu d’une formation en peinture classique, opère un curieux mélange entre le réel, celui des objets du quotidien et le merveilleux, les références au mythe, à la fable.

Les oeuvres de Laurent Perbos sont régulièrement présentées hors les murs : Volvic et Antoine Dupont (Hypecourt, 2023), Hermès (2023), campus de Kedge Paris – Bordeaux – Marseille (2020-2023), Beaugrenelle Paris (Le Beau Match, 2022), BNF (Aire, 2021), Le voyage à Nantes (Playground#4, 2016). Il est également représenté par la alerie Baudoin Lebon (Paris).

« C’est une œuvre qui vient en continuité de créations que j’ai déjà faites dans la thématique du sport […] D’une façon générale, j’utilise des objets, des espaces liés à la thématique du sport (…) L’idée de déplacer un terrain de rugby du stade sur la crête d’un volcan paraît assez simple et séduisante comme ça mais pour ce projet, on est face à plein de contraintes […] : des herbes très denses, rugueuses, des herbes hautes. On est sur une superficie loin d’être plane ! Il a fallu faire exister des lignes qui allaient dessiner un terrain de rugby. (…) lignes sur cette végétation. À hauteur d’hommes, les lignes disparaissent par moments. On a dû faire plusieurs essais avec différentes matières, suffisamment blanches et visibles. C’est donc un équilibre à trouver. »

Laurent Perbos

Source : Men’s Up

Laurent Perbos, artiste plasticien, travaille à partir d’activités sociales issues d’une culture populaire, tels les jeux et le sport. Il installe ici, un “objet/lieu”, « Aire », un terrain de tennis posé au sol comme s’il avait “atterri” sur l’esplanade. « Aire » incite à porter un regard neuf sur l’agencement structurel des bâtiments environnants et rappelle les enjeux économiques de la compétition, masqués sous le divertissement.

Source : Nuit Blanche BNF

No(s) Limit(es)

11.05__31.12.2023

KEDGE ART SCHOOL Paris 

Bakery Art Gallery, en partenariat avec KEDGE Arts School, a le plaisir d’annoncer
l’ouverture au public de l’exposition NO(s) LIMIT(es) de François Mangeol sur le campus
parisien de KEDGE Business School. Installée pour une année, une forêt de lignes noires
se déploie sur les espace vitrés et offre à la lecture un mystérieux texte. En effet, l’artiste
utilise un alphabet géométrique de son invention et nous invite à déchiffrer un poème, à la
dimension du bâtiment. 

François Mangeol a créé NO(s) LIMIT(es), une œuvre éphémère et monumentale en dialogue avec l’extension du campus de Paris de KEDGE Business School. Installée pour une année, une forêt de lignes noires se déploie sur les espace vitrés et offre à la lecture un mystérieux texte. En effet, l’artiste utilise un alphabet géométrique de son invention et nous invite à déchiffrer un poème, à la dimension du bâtiment.

Les langues, la syntaxe et les mots ont toujours été au cœur du travail de François Mangeol et posent une question essentielle : celle de la limite des limites elles-mêmes. N’est-ce pas là le propre de ces années
d’études où les esprits se forment ? No limit – Sans limite / Nos limites, les leurs, les nôtres… Au-delà des limites ? Y-a-t-il des limites ? Il ne s’agit pas d’asséner une vérité unique, mais bien de prendre conscience qu’il y a toujours un sens à trouver et que le potentiel de chacun s’accomplit pleinement dans le cheminement qui y mène. 

« J’ai toujours cherché à cultiver la curiosité. Cette curiosité qui pousse à comprendre, à chercher, à repousser les limites de ses propres incompréhensions. Une école du regard en somme. « 

FM

François Mangeol (1984) vit et travaille à Bordeaux.

Son travail est présent dans certaines collections internationales publiques et privées dont celle du MAMCO – Genève (Suisse) ; du Fonds national d’art contemporain français FNAC-CNAP ; celle du Kaiser Kunstmuseen Krefeld (Allemagne) ou la Collection IMAGO MUNDI de Luciano Benetton (Italie).

Des expositions individuelles de son travail ont été organisées à l’Institut français Milano – Italie, la galerie Mannerheim, la galerie Domeau et Pérès, la galerie ALB à Paris et dans plusieurs musées et centres d’art français et européens.

Il a participé à plusieurs expositions collectives et biennales comprenant la Art Paris Art Fair, la foire Bienvenue, Paris (France) ; l’ARCO, Madrid et la Swab Art Fair, Barcelone (Espagne), la DesignArt Tokyo (Japon) entre autres.

Il est diplômé de l’École d’art et design Saint-Étienne.

BAG_Bakery Art Gallery accompagne KEDGE Arts School dans la sélection d’artistes et l’organisation d’expositions d’art contemporain sur ses campus depuis 2021. KEDGE Business School accueille régulièrement sur son campus de Paris des expositions et événements culturels qui circule aussi sur ses campus de Marseille et de Bordeaux. L’art en interrogeant le monde offre une autre façon de le décrypter et de le comprendre. Outil pédagogique développé depuis longtemps sur les campus américains et parfois en Europe, il stimule une pensée autant sensible que critique. Il permet une d’engager des conversations entre les étudiants, avec les professeurs et les collaborateurs. Dans notre société de l’information, nous nous connectons maintenant plus que jamais aux images, de sorte que l’art peut jouer un rôle déterminant dans la créativité organisationnelle et l’innovation. 

Placées dans les espaces du campus et  pensées pour être accessibles à  tous les étudiants et collaborateurs de l’école, sans frontière institutionnelle symbolique, les œuvres orientent le regard dans  un environnement quotidien. Le visiteur est toujours capable d’organiser sa propre pensée, mais lorsqu’il se laisse aller à interagir avec l’œuvre, il élargit son champ de réflexion. Donner à penser avec plaisir.

Mention presse

BFM TV 09.05_2023
 

Vous êtes ici

François Mangeol

Dans le cadre de la seconde édition de BAD+ Art Fair et du parcours L’Art dans la Ville*, BAG_Bakery Art Gallery collabore avec l’artiste François Mangeol et installe l’oeuvre monumentale VOUS ÊTES ICI sur un îlot de protection du pont Chaban-Delmas, au milieu de la Garonne, à Bordeaux.

informations pratiques 

__îlot de protection du pont Chaban-Delmas, au milieu de la Garonne, Bordeaux

__géolocalisation : 44.858199, -0.551995

__à découvrir 24/7 à partir du 27 avril 2023 depuis la zone piétonne, côté ville, du Pont Chaban-Delmas

L’installation, réalisée à l’aide d’un pochoir et de peinture blanche temporaire respectueuse de l’environnement, dessine la phrase VOUS ÊTES ICI. Elle se fait relais et étendard symbolique tant de cette seconde édition de BAD+, de l’Art dans la Ville que plus largement celle de la voie d’un commun effectif, à la fois social, local et politique. Elle se présentera comme un rappel atemporel et universel du fait que peu importe où nous sommes, nous sommes bien là ; ce point de fixation à partir duquel faire un pas de côté.

L’installation se fait témoin du temps qui passe. Seconde après seconde, jour après jour, tout change. La marée monte puis descend, remonte puis redescend, les enfants grandissent, les populations se renouvellent, la ville change…

Ces mutations continuelles, imperceptibles mais nécessaires, dessinent le cours du monde et sont à la base de
l’expérience de la vie sur Terre. Elles progressent silencieuses, partout, indistinctes, car minimes et graduelles.

Quand ? Comment ? Déjà ? Que faire ?

Et telle est la portée de cette version. Elle pourra être re-localisée, déplacée, repeinte, rafraîchie pour qu’au travers des lieux les plus diverses, s’ouvrent de nouvelles lignes de travail et d’engagement avec la population. Et un jour, cela sautera aux yeux avec la surprise et la violence de l’accident : la planète est en danger, je suis vieux, les enfants sont grands.

« Du passé ne cesse de s’en aller, du présent ne cesse de s’en venir. » **

 

 

 

* Notre projet est lauréat de l’appel à projets « L’ART DANS LA VILLE », parcours hors les murs proposé au Grand Public pendant le salon BAD+.

** Les transformations silencieuses de François Jullien

Le journal Sud Ouest parle de nous…

 » Bordeaux : un artiste peint sur l’un des îlots de protection du pont Chaban-Delmas « 

BAD+ Art Fair

 

04.05__07.05.2023

Hangar 14 – Bordeaux

Pour la seconde édition du salon BAD+, BAG_Bakery Art Gallery – stand RDC 64 – présentera les oeuvres d’Hervé Di Rosa, Luc Doerflinger, Christophe Doucet, Malachi Farrell, Sonja Jokiniemi, Maxime Lis, François Mangeol, Benoît de Mijolla, Laurent Perbos, Sébastien Vonier, ainsi qu’une sélection d’oeuvres du Centre national édition art image.

Dans le cadre de la seconde édition de BAD+ Art Fair et du parcours L’Art dans la Ville*, BAG collabore avec l’artiste François Mangeol et installe l’oeuvre monumentale VOUS ÊTES ICI sur un îlot de protection du Pont Chaban-Delmas, au milieu de la Garonne, à Bordeaux.

__îlot de protection du Pont Chaban-Delmas, au milieu de la Garonne, Bordeaux

__coordonnées GPS : 44.858199, -0.551995

__à découvrir 24/7 à partir du 27 avril depuis la zone piétonne, côté ville, du Pont Chaban-Delmas

* Notre projet est lauréat de l’appel à projets « L’ART DANS LA VILLE », parcours hors les murs proposé au Grand Public pendant le salon BAD+.