PLACE MICHEL MARTIN__CAP FERRET
Cette année, BAG_Bakery Art Gallery sera présente lors de la 25e édition de la Belle Brocante au Cap Ferret !
La Belle Brocante se déroulera à partir le vendredi 21 juillet et samedi 29 juillet 2023 et les samedis 5, 12, 19 et 26 août.
Bakery Art Gallery a le plaisir de présenter la « Summer Edition » des oeuvres de Laurent Perbos.
« Travaillant des champs et des médiums divers et diversifiés, ses entreprises plastiques touchent principalement à des activités de masse et de divertissement, issues de cultures populaires (tel le jeu, le sport, le bricolage, etc.), à ce qu’il appelle des «mythologies sociales». Pratiquant le leurre et le simulacre, l’esthétique de l’échec ou de l’idiotie, il interroge les possibilités inter-relationnelles et ludiques de l’art, et s’approprie, avec ironie et dérision, le domaine des pensées collectives qu’il fait support de son travail. Usant des déplacements et des décalages pour mettre en question son environnement et perturber l’ordinaire, il fait du détournement un véritable système de travail. Dans ses dernières oeuvres, son travail semble prendre une nouvelle épaisseur. Conscient des limites du seul effet insolite et éphémère généré par le simple geste de détournement, l’accent est alors mis sur les propriétés et les composantes plastiques des objets familiers, leur charge poétique, leur potentiel de représentation. Il s’agit de faire disparaître les caractéristiques de l’objet en lui-même, l’appréhender comme matière première à un travail de sculpture pour arriver sur le terrain de l’abstraction et des évocations. Si les titres de ses oeuvres lancent des pistes, elles n’en restent pas moins indéterminées, et ouvertes à un jeu d’associations plus ou moins justes. Les oeuvres de Laurent Perbos tendent à s’interroger sur la manière dont les choses de l’ordinaire, une fois revisitées par les gestes de l’art, et réinjectées dans les lieux qui lui sont dévolus, peuvent se redonner à voir, autrement, comme images. » Leila Quillacq
« Avant tout, je ne vise pas l’immatérialité et j’ai besoin d’être sans cesse confronté à des problématiques de formes. Ma pratique artistique est “protéiforme” et les pièces qui en résultent n’existent pas uniquement dans des endroits particuliers, comme ceux des galeries par exemple, mais se développent, plutôt, dans un environnement qui leur est propre. L’idée détermine le support et le support véhicule son propre emplacement. Aujourd’hui mes préoccupations plastiques mettent l’accent sur les propriétés et les composantes de certains matériaux, leur charge poétique, leur potentiel de représentation et se matérialisent en un véritable travail de sculpture. Je recherche continuellement l’harmonie des proportions, le souci des qualités plastiques intrinsèques aux matières que j’utilise, le tout accentué par une charte de couleurs pop, acidulées, qui rappellent celles utilisées dans l’industrie du jouet. »
Laurent Perbos.
Laurent Perbos, né en 1971, il vit et travaille à Marseille.
Dans la pure tradition de l’assemblage, les œuvres de Laurent Perbos interrogent la manière dont les choses de l’ordinaire, une fois revisitées, se découvrent plus comme un récit que comme une image. Un monde dans lequel les choses ont subi une métamorphose tant formelle que philosophique créant des œuvres ambivalentes, aussi bien mentales que visuelles. En ayant recours à des objets existants, l’artiste, issu d’une formation en peinture classique, opère un curieux mélange entre le réel, celui des objets du quotidien et le merveilleux, les références au mythe, à la fable.
Les oeuvres de Laurent Perbos sont régulièrement présentées hors les murs : Volvic et Antoine Dupont (Hypecourt, 2023), Hermès (2023), campus de Kedge Paris – Bordeaux – Marseille (2020-2023), Beaugrenelle Paris (Le Beau Match, 2022), BNF (Aire, 2021), Le voyage à Nantes (Playground#4, 2016). Il est également représenté par la alerie Baudoin Lebon (Paris).
« C’est une œuvre qui vient en continuité de créations que j’ai déjà faites dans la thématique du sport […] D’une façon générale, j’utilise des objets, des espaces liés à la thématique du sport (…) L’idée de déplacer un terrain de rugby du stade sur la crête d’un volcan paraît assez simple et séduisante comme ça mais pour ce projet, on est face à plein de contraintes […] : des herbes très denses, rugueuses, des herbes hautes. On est sur une superficie loin d’être plane ! Il a fallu faire exister des lignes qui allaient dessiner un terrain de rugby. (…) lignes sur cette végétation. À hauteur d’hommes, les lignes disparaissent par moments. On a dû faire plusieurs essais avec différentes matières, suffisamment blanches et visibles. C’est donc un équilibre à trouver. »
Laurent Perbos
Source : Men’s Up
Laurent Perbos, artiste plasticien, travaille à partir d’activités sociales issues d’une culture populaire, tels les jeux et le sport. Il installe ici, un “objet/lieu”, « Aire », un terrain de tennis posé au sol comme s’il avait “atterri” sur l’esplanade. « Aire » incite à porter un regard neuf sur l’agencement structurel des bâtiments environnants et rappelle les enjeux économiques de la compétition, masqués sous le divertissement.
Source : Nuit Blanche BNF
11.05__31.12.2023
KEDGE ART SCHOOL Paris
Bakery Art Gallery, en partenariat avec KEDGE Arts School, a le plaisir d’annoncer
l’ouverture au public de l’exposition NO(s) LIMIT(es) de François Mangeol sur le campus
parisien de KEDGE Business School. Installée pour une année, une forêt de lignes noires
se déploie sur les espace vitrés et offre à la lecture un mystérieux texte. En effet, l’artiste
utilise un alphabet géométrique de son invention et nous invite à déchiffrer un poème, à la
dimension du bâtiment.
François Mangeol a créé NO(s) LIMIT(es), une œuvre éphémère et monumentale en dialogue avec l’extension du campus de Paris de KEDGE Business School. Installée pour une année, une forêt de lignes noires se déploie sur les espace vitrés et offre à la lecture un mystérieux texte. En effet, l’artiste utilise un alphabet géométrique de son invention et nous invite à déchiffrer un poème, à la dimension du bâtiment.
Les langues, la syntaxe et les mots ont toujours été au cœur du travail de François Mangeol et posent une question essentielle : celle de la limite des limites elles-mêmes. N’est-ce pas là le propre de ces années
d’études où les esprits se forment ? No limit – Sans limite / Nos limites, les leurs, les nôtres… Au-delà des limites ? Y-a-t-il des limites ? Il ne s’agit pas d’asséner une vérité unique, mais bien de prendre conscience qu’il y a toujours un sens à trouver et que le potentiel de chacun s’accomplit pleinement dans le cheminement qui y mène.
« J’ai toujours cherché à cultiver la curiosité. Cette curiosité qui pousse à comprendre, à chercher, à repousser les limites de ses propres incompréhensions. Une école du regard en somme. «
FM
François Mangeol (1984) vit et travaille à Bordeaux.
Son travail est présent dans certaines collections internationales publiques et privées dont celle du MAMCO – Genève (Suisse) ; du Fonds national d’art contemporain français FNAC-CNAP ; celle du Kaiser Kunstmuseen Krefeld (Allemagne) ou la Collection IMAGO MUNDI de Luciano Benetton (Italie).
Des expositions individuelles de son travail ont été organisées à l’Institut français Milano – Italie, la galerie Mannerheim, la galerie Domeau et Pérès, la galerie ALB à Paris et dans plusieurs musées et centres d’art français et européens.
Il a participé à plusieurs expositions collectives et biennales comprenant la Art Paris Art Fair, la foire Bienvenue, Paris (France) ; l’ARCO, Madrid et la Swab Art Fair, Barcelone (Espagne), la DesignArt Tokyo (Japon) entre autres.
Il est diplômé de l’École d’art et design Saint-Étienne.
BAG_Bakery Art Gallery accompagne KEDGE Arts School dans la sélection d’artistes et l’organisation d’expositions d’art contemporain sur ses campus depuis 2021. KEDGE Business School accueille régulièrement sur son campus de Paris des expositions et événements culturels qui circule aussi sur ses campus de Marseille et de Bordeaux. L’art en interrogeant le monde offre une autre façon de le décrypter et de le comprendre. Outil pédagogique développé depuis longtemps sur les campus américains et parfois en Europe, il stimule une pensée autant sensible que critique. Il permet une d’engager des conversations entre les étudiants, avec les professeurs et les collaborateurs. Dans notre société de l’information, nous nous connectons maintenant plus que jamais aux images, de sorte que l’art peut jouer un rôle déterminant dans la créativité organisationnelle et l’innovation.
Placées dans les espaces du campus et pensées pour être accessibles à tous les étudiants et collaborateurs de l’école, sans frontière institutionnelle symbolique, les œuvres orientent le regard dans un environnement quotidien. Le visiteur est toujours capable d’organiser sa propre pensée, mais lorsqu’il se laisse aller à interagir avec l’œuvre, il élargit son champ de réflexion. Donner à penser avec plaisir.